Petites vacances dans le haut Var, ce qui nous empêche pas d'être bavard, avant d'accueillir Lou et Léo, une randonnée à partir de Saint Auban.
Une porte romane domine le village actuel, vestige du village ancien, construit sur l'escarpement, nous passons sous sont arche atteindre la crête. Nous longeons le versant boisé, très agréable, la fraîcheur n'est recherchée mais elle pourrait être un plus, pour une randonnée estivale.
Belles taches de couleur sur l'ubac de Tracastel.
Petits jardins miniatures au bord du sentier
passage de quelques tunnels et de vues extraordinaires sur la clue de Saint Auban, nous aurions pu prendre un bain de pied, dans le torrent en contre bas.
Nous avons cherché Lou et Léo, le lendemain et comme nous séjournions à 1000 mètre nous avons eu droit aux gelées blanches, et à la brume matinale du Sud à 80 kilomètre de la mer.
mercredi 4 novembre 2015
dimanche 1 novembre 2015
crachin à Bretonvillers, temps couvert et bonne humeur !
Je gère, ça pourrait venir du verbe errer ?
Le beurre errance vous connaissez ?
Dire gérer, ça a voir avec "dis! gestion" ?
Le fait d'errer, nous rassemble.
Petit voyage du comité association du foyer de Steinbach au pays du comté, car au pays du bon comté on se fait de bons amis.
Je quitte les autoroutes pour de petites routes, puis des chemins pour des sentiers et je vais à pied en bonne compagnie. Dans un paysage jurassien qui a toujours eu un effet apaisant sur moi.
Le petit crachin qui accompagne cette exploration, est intermittant et pas gênant.
J’appréhende la texture du sol, sa souplesse, le froissement des feuilles posées. Les herbes offrent une résistance douce à l'avant de mes chaussures comme une caresse dans la chevelure. Le rôdeur des sous bois c'est moi, et je m'aventure sur un sol calcaire léger et humifère. De mes deux pieds j'essaie de recoller à la terre.
Je m’arrête, aimant l'ombre et une belle humidité, mes mots éclairent la fougère. Asplenium scolopendrium, quelle belle langue ! En langage courant cette plante c'est la langue des cerfs, plutôt que de bramer son nom, je devrais la garder pour la fin, et là ça serait la langue dessert. De quoi être vert ! Comme la plante. La botanique c'est parfois brillant avec les belles plantes, et le dessous de la feuille est pas mal aussi, cela nous montre des spores rangés en forme de pattes de scolopendre, un petit amour de mille pattes et si je te fais "la petite bête qui monte" est ce que tu te souviendras d'asplénium scolopendrium ?
La convivialité est de mise autour d'une table joyeuse, les hommes se retrouvent même à la vaisselle, si si ce sont les hommes du foyer alors c'est possible ! chansons histoires drôles et esprit de détente, au son de l'harmonica, de la guitare devant la cheminée.
Le travail des pommes nous attend pour le dimanche matin, Bernard et Claire nous mettent au jus ! et nous nous y prêtons. Si Newton est l'un des seuls qui c'est posé la question du pourquoi les pommes tombaient, moi j'aurais tendance à être un peu plus rude avec celles qui ne sont pas encore tombées ou qui résistent. J'ai même entendu l'expression de "branleur d'arbres" ! Et pour les poires je m'en suis prises quelques unes ! Une poire sur la pommette, ça vous met au jus ! ramassage très sage et lavage des fruits récoltés, après le fouloir devient le défouloir pour actionner cette belle mécanique et réduire les pommes avant le passage au pressoir lui aussi manuel. Nous nous régalons de cette manne extra fraîche, gout de l'authentique avec peut-être une goutte de sueur collective dedans.
La force conjuguée de l'humain, dans une action collective est un agréable plaisir.
Merci, Claire et Bernard pour ce beau week-end, une des bouteilles a été remisée au frais et débouchée quinze jours après. Le jus de pomme est devenu pétillant avec de fines bulles et toujours très bon.
Le beurre errance vous connaissez ?
Dire gérer, ça a voir avec "dis! gestion" ?
Le fait d'errer, nous rassemble.
Petit voyage du comité association du foyer de Steinbach au pays du comté, car au pays du bon comté on se fait de bons amis.
Je quitte les autoroutes pour de petites routes, puis des chemins pour des sentiers et je vais à pied en bonne compagnie. Dans un paysage jurassien qui a toujours eu un effet apaisant sur moi.
Le petit crachin qui accompagne cette exploration, est intermittant et pas gênant.
J’appréhende la texture du sol, sa souplesse, le froissement des feuilles posées. Les herbes offrent une résistance douce à l'avant de mes chaussures comme une caresse dans la chevelure. Le rôdeur des sous bois c'est moi, et je m'aventure sur un sol calcaire léger et humifère. De mes deux pieds j'essaie de recoller à la terre.
| Claudine au crédit photographique |
![]() |
| et l' appareil de Claudine |
Le travail des pommes nous attend pour le dimanche matin, Bernard et Claire nous mettent au jus ! et nous nous y prêtons. Si Newton est l'un des seuls qui c'est posé la question du pourquoi les pommes tombaient, moi j'aurais tendance à être un peu plus rude avec celles qui ne sont pas encore tombées ou qui résistent. J'ai même entendu l'expression de "branleur d'arbres" ! Et pour les poires je m'en suis prises quelques unes ! Une poire sur la pommette, ça vous met au jus ! ramassage très sage et lavage des fruits récoltés, après le fouloir devient le défouloir pour actionner cette belle mécanique et réduire les pommes avant le passage au pressoir lui aussi manuel. Nous nous régalons de cette manne extra fraîche, gout de l'authentique avec peut-être une goutte de sueur collective dedans.
La force conjuguée de l'humain, dans une action collective est un agréable plaisir.
Merci, Claire et Bernard pour ce beau week-end, une des bouteilles a été remisée au frais et débouchée quinze jours après. Le jus de pomme est devenu pétillant avec de fines bulles et toujours très bon.
| location de vacances à Bretonvillers bernard.hm.free.fr |
lundi 19 octobre 2015
le vin n'est pas loin
Avant de passer à table, il est conseillé de descendre à la cave du vallon des chats, hameau du Klurdistan. Nous avons rencontré notre "ique" local, il y chante "Hugo" aux tonneaux et aux amateurs de vins et d'idées poétiques. Ici,le vin vous emportera encore mieux dans le voyage de l'esprit.
Le vin et les chansons s'harmonisent en finesse, nous ne sommes pas là pour des excès, mais pour une évasion en douceur. Viticulture et culture. | Cave de la famille Klur à Katzenthal |
| Jean-Claude Keller |
Encore du vin, un peu plus loin avec une dégustation fromages et vins, couplées à des légendes.
Si dans l'histoire locale, les légendes sont plus belles que l'histoire, choisit les légendes.
Beaucoup de douceur dans la voix de Jean-Claude Keller.
Le fromage et le vin cherchent dans cet assemblage l'harmonie des saveurs, bel équilibre à trois, pour l'oral : mise en bouche liquide, puis solide, poétique et rêveuse.
Vous aimez écrire, partager échanger, nous ne corrigerons pas les fautes c'est vous qui lisez vos textes si vous êtes d'accord. Venez avec votre imagination, votre créativité, vos mots, et votre stylo et papier. Nous nous retrouvons les mardis semaine impaire au foyer de Steinbach, c'est derrière l'église de 19h30 à 22h, prochaine séance le vin, le 20 octobre.
L'idée directrice de l'atelier d'écriture de la séance du 6 octobre, c'était de confectionner quelque chose comme une mise en bouche gourmande, pour donner le goût de l'écriture.
Et, si nous retournions la proposition cela pourrait être l'écriture et le goût. L'écriture sur le goût . Saveurs et plaisirs du palais.
Des textes autour de l'écriture, pardon de la nourriture, sont énormes : chez moi il y en a partout : dans la cuisine, dans la salle à manger, au salon, dans ma chambre.
Je vous propose donc d'éplucher de décortiquer d'assaisonner de mélanger et cuisiner vos mots...
Nous les dégusterons ensemble autour de la table.
Octobre est un mois de mets
A partir des propositions, nous avons un temps pour écrire, un temps pour entendre et commenter, les textes encore chaud ou tout frais.
Petit rappel de bienveillance, découvrir les univers dont les autres sont porteurs, dire quelque chose sur le texte de l'autre c'est une incursion sur le territoire de l'autre, merci de ne pas y jeter de pierres, pour y déposer des choux de Bruxelles, y bazarder les restes de crevette, les pluches de concombre nous pourrions en rediscuter, parce que la bienveillance est de mise.
Au programme:
Mélanger des mots composés
Composés des mots mélangés
Salade de mots
Sur une petite feuille écrire un aliment que l'on déteste, plier et mettre dans le saladier
Sur une petite feuille écrire un aliment que l'on aime, plier et mettre dans la casserole
1er temps d'écriture faire des propositions à partir de l'un des aliments détestés, tiré au sort "quelle démarche pourrait vous le faire apprécier?"
le choux de Bruxelles, l'aneth, les frites du Nord, les concombres, le tapioca sont venus nous contraindre d'essayer de nous faire passer de la grimace au sourire
2em temps d'écriture faire des propositions à partir des aliments aimés pour les faire détester
fabriquer des mots valises à partir d'un mot se servir de sa terminaison comme première syllabe du mot qui lui est attaché : ex pamplemoussedesavon,
jambonheur,
après l'écoute des propositions nous élisons concombretlumière
à quoi ça sert et dans quelle circonstance c'est utile ? petit texte
Qu'est ce qu'un petit pois qui n'a peur de rien ?
retour aux blagues carambar avec ce pois chiche!
faire deviner un aliment
construction d'un rébus, d'une énigme, d'une devinette ou d'une blague
petit bateau l'a mis en boite et mon chef me le rappelle quant il le hausse !
des proverbes, des citations autour de la nourriture sont mises dans le saladier et nous en prenons chacun 2 que nous combinons, lecture des 2 propositions et des combinaisons :
manger les pissenlits par la racine
la culture c'est comme la confiture moins on en a plus on l'étale
~la culture c'est comme la confiture de pissenlit on l'étale par les racines
~la manger, c'est comme l'étale de confiture de pissenlit, c'est une racine de la culture
créer un repas pour une circonstance insolite
chacun fait quelques propositions qui tombent dans le saladier et nous tirons au sort :
dernier repas avant la fin du monde
et consigne : créer le menu entrée plat dessert
et une recette pour une des propositions:
entrée : avec des concombres et lumière, salade verte de l'été fini et pâté d'oiseau de la fin du jour
(jeune merle avant le couché de soleil)
plat : friture de poissons volants nés dans la mer et attrapés à l'horizon
riz jaune et sauce noire encre de sèche et trompettes de la mort
dessert : soleil couchant
sorbet orange sans amertume, compote de pomme du paradis
et pour finir cette séance nous avons cherché chacun, d'ailleurs nous la connaissions tous !!! (l'art du bleuf) la définition du mot "Calihorn" , c'est un oiseau qui vit près du cap Horn de la famille des tadornes ; c'est la pointe extrême d'une tour d'extraction minière pour la potasse...
Fin de l'atelier agrémenté de quelques artifices : l'odeur de l'aspérule odorante, puis de la fève tonka, le goût de la reine des prés, un amuse bouche (fromage de brebis, pâte de coing de mon jardin et pain de régime), un confit de sangria, des pommes crues avec sucre et cannelle.
lundi 28 septembre 2015
Kohlgraben Lachtelweier Zäckenberg Kohlgraben
Un circuit du dimanche après-midi, après la sieste, histoire de prendre l'air et de bouger un peu après deux soirées de fête chez des amis.
Cette entrée dans l'automne est très chaleureuse, il n'y aura peut-être pas de champignon, pour cause de sécheresse mais rien ne nous empêche de fouiner dans les bois, et à la lisière des pâturages. En passant par la villa puce à l'aller et le Zäckenberg au retour, (le mont des tiques) cela signale mon attachement à ses lieux, "presque parasitaire". Ce n'est pas une promenade tracée, par des sentiers bien entretenus, il y a du sauvage dans l'air de cette vallée, la balade longe un canal d'alimentation en eau, puis des anciennes mines, avant de se retrouver contre des vaches. Un dallage de pierre locale constitue le chemin qui redescend de la villa vers le lac, il y a quelques sections de pierres très lisse et cela m'a toujours impressionné, je les ai vues de très près à plusieurs reprises à vélo.
L'ambiance dégagée par le lac et son environnement, oblige à une pause, ici des feuilles jaunes et d'autres brunes recouvrent la surface en bordure. La lumière donne une tonalité un peu triste. Sur la photo de 1934, l'esprit du paysage du lac d'aujourd'hui n'a pas trop changé, seules les prairies se sont refermées partiellement.
Les traces du chemin qui part du lac pour rejoindre le Zâckenberg n'est pas évidente, l'usage s'en est perdu. Les hêtres tombés en 1999 puis avec la neige en abondance des années suivantes sont encore là, ils créent des obstacles qui retournent à la terre.
Je le vis comme un immense gaspillage de bois d'oeuvre ou de chauffage.
Avec le changement d'exposition au soleil, la foret change aussi, bientôt des orties, viennent se mêler aux plantes de sous bois, l'homme est passé par là ! les orties le signalent.
Dans les ruines de la ferme je cherche toujours le lit d'enfant, il est beau gracieux et intemporel. La cave voûtée résiste et l'escalier qui mènait aux réserves de foin nous propose un plongeon vers la nature
Le bûcheron retraité qui habite au Willenbourg y est né. Pour son frère plus jeune sa mère est descendue parce que la sage femme ne voulait pas y monter. La photo de la ferme date de 1935 un camp avec dortoir sous toile y était installé. Source www.blhhisto.canalblog.com :à la recherche du "Zâckenberg"
Pour remonter l'escalier du temps dans cette vallée pour des périodes un peu plus contemporaines laissez vous guider par H. Ehret sur son site www.ogygie.pagesperso-orange.fr
Mais vous pouvez aussi apprendre l'histoire en partie avec les pieds, en s’entraînant à l' effort ça devrait payer..pour apprendre les courbes de niveaux ça marche alors il y a de l'espoir
Cette entrée dans l'automne est très chaleureuse, il n'y aura peut-être pas de champignon, pour cause de sécheresse mais rien ne nous empêche de fouiner dans les bois, et à la lisière des pâturages. En passant par la villa puce à l'aller et le Zäckenberg au retour, (le mont des tiques) cela signale mon attachement à ses lieux, "presque parasitaire". Ce n'est pas une promenade tracée, par des sentiers bien entretenus, il y a du sauvage dans l'air de cette vallée, la balade longe un canal d'alimentation en eau, puis des anciennes mines, avant de se retrouver contre des vaches. Un dallage de pierre locale constitue le chemin qui redescend de la villa vers le lac, il y a quelques sections de pierres très lisse et cela m'a toujours impressionné, je les ai vues de très près à plusieurs reprises à vélo.
L'ambiance dégagée par le lac et son environnement, oblige à une pause, ici des feuilles jaunes et d'autres brunes recouvrent la surface en bordure. La lumière donne une tonalité un peu triste. Sur la photo de 1934, l'esprit du paysage du lac d'aujourd'hui n'a pas trop changé, seules les prairies se sont refermées partiellement.
Les traces du chemin qui part du lac pour rejoindre le Zâckenberg n'est pas évidente, l'usage s'en est perdu. Les hêtres tombés en 1999 puis avec la neige en abondance des années suivantes sont encore là, ils créent des obstacles qui retournent à la terre.
Je le vis comme un immense gaspillage de bois d'oeuvre ou de chauffage.
Avec le changement d'exposition au soleil, la foret change aussi, bientôt des orties, viennent se mêler aux plantes de sous bois, l'homme est passé par là ! les orties le signalent.
Dans les ruines de la ferme je cherche toujours le lit d'enfant, il est beau gracieux et intemporel. La cave voûtée résiste et l'escalier qui mènait aux réserves de foin nous propose un plongeon vers la nature
Le bûcheron retraité qui habite au Willenbourg y est né. Pour son frère plus jeune sa mère est descendue parce que la sage femme ne voulait pas y monter. La photo de la ferme date de 1935 un camp avec dortoir sous toile y était installé. Source www.blhhisto.canalblog.com :à la recherche du "Zâckenberg"
Pour remonter l'escalier du temps dans cette vallée pour des périodes un peu plus contemporaines laissez vous guider par H. Ehret sur son site www.ogygie.pagesperso-orange.fr
Mais vous pouvez aussi apprendre l'histoire en partie avec les pieds, en s’entraînant à l' effort ça devrait payer..pour apprendre les courbes de niveaux ça marche alors il y a de l'espoir
samedi 19 septembre 2015
art et patrimoine près de chez nous
![]() |
| château d'Hartmanswiller |
![]() |
| des moines oiseaux sur une pirogue |
les oiseaux y redeviennent moines, avant de redevenir oiseaux, je m'envolerai tout la haut...
Bel échange avec José Pimmel autour de ses toiles, et mes préférées, comment je ressent ce qu'il a saisi, la solitude, le vide de l'autre qui est parti, la mélancolie, avec peu d'artifices : de la sobriété qui tire au dénuement, cela vient m'interroger sur la place de l'ennui, qui permet parfois une construction, une élaboration avec l'aide de la nostalgie, ce rappeler de bons moments, les recréer. Ses toiles résonnent en moi, comme un miroir sur ce que je pense est souvent masqué. Avec José Pimmel cela sort des profondeurs et cela vient à la lumière.
![]() |
| engranger de l'art à Burnhaupt |
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| L'art des granges? dérange ! |
![]() |
| Gérard Doutreleau : notre découverte du jour, comme une tache, une explosion des frottements organisés avec ce qui est en soi |
![]() |
| ciel où avais je la tête? |
| Steinbach 14-18 vu depuis Thann |
dimanche 13 septembre 2015
vadrouille
La pluie est venue après l'apéritif littéraire, j'y ai évoqué les nuages que j'observais en classe, fait passé un pot de colle blanche "Cléopâtre" pour permettre à chacun de se souvenir, et à certain de découvrir ah! les colles .... élémentaire mon cher Watson ! L'apéritif littéraire était en vadrouille dans la bibliothèque de l'école : lieu d'ouverture à la culture, dans les beaux bâtiments de la mairie lieu du vivre ensemble, et nous nous sommes venus croiser les deux à notre manière. Un chardonneret est passé dans le ciel, le père d'un écrivain scandinave, des nuages avec des pseudopodes, la vallée des merveilles, le dernier cheveu noir, un psychiatre qui dit à l’enquêtrice qu'elle est folle...

Certain arbres devenus des monuments, nous invitent à regarder vers le ciel et d'autres couchés au sol retournent vers la terre. Même pour un arbre " Que reste t-il après la mort ?" Petite balade sur les hauteurs du Freundstein, chaume, forêt et rochers, éclaircie entre pluie et orage du soir.
Repas du soir avec des courgettes rondes farcies avec un flan de persil, salade de lentilles, et des tartines radis et jeunes oignons, vin "Marius" pour un repas végétal vers l'automne. Une idée cuisine pour " Faim "d'été..

Certain arbres devenus des monuments, nous invitent à regarder vers le ciel et d'autres couchés au sol retournent vers la terre. Même pour un arbre " Que reste t-il après la mort ?" Petite balade sur les hauteurs du Freundstein, chaume, forêt et rochers, éclaircie entre pluie et orage du soir. ![]() |
| caravane abandonnée |
Une vie de voyage, l'été au camping, l'apéritif, les jeux de boules, les enfants qui se chamaillent, et puis ce terrain dans un vallon frais d'une forêt vosgienne où elle est installée à demeure, résidence de petites vacances, évasion de fin de semaine.. Les rideaux sont devenus des œuvres d'art, la peinture qui s'écaille forme un tableau magnifique avec des ronces qui s'installent dedans aussi.
![]() |
| fin de voyage à W..heim plage |
Repas du soir avec des courgettes rondes farcies avec un flan de persil, salade de lentilles, et des tartines radis et jeunes oignons, vin "Marius" pour un repas végétal vers l'automne. Une idée cuisine pour " Faim "d'été..dimanche 6 septembre 2015
escapade sundgauvienne
Nuages et éclaircies sont présentes, mais les pluies ne sont pas encore venues. Une escapade dans le Sundgau à Tandem s'organise vite fait, avec deux sandwichs dans la sacoche, une carte du sud pour rejoindre parmi mes villages préférés : Luemschwiller et Obermorschwiller. Ce sont des écho-musées libres ils évoluent dans le temps actuel.
Surprise ! si j'évoque l'odeur de colle blanche, puis l'ennui avec regard perdu dans les nuages qui se transforment, je ne suis pas loin des colchiques et c'est le souvenir de la rentrée des classes, quelques notes tombent en tourbillonnant !
Ciel où sont mes bulletins ?
histoire géographie : "devrait consulter les pages jaunes pour le club méditerranée" bon c'est vrai j'avais un peu exagéré sur l'animation, les jeux de mots et les farces. Mes parents n'ont pas apprécié la remarque, Moi je m'étonne encore aujourd'hui pourquoi deux ans après, en cour de travaux pratiques d'animation j'ai eu "devrait participer d'avantage !"
Il y a des colchiques au bord de la route !
Soubassement en pierre, colombages et parfois balcon à l'étage, les maisons alsaciennes comme je les aime, sont là ! Dans leurs jus. Parfois que des pierres suivant les époques de construction, les lieux et les moyens, parfois toute en colombage. Luemschwiller et Obermorschwiller qu'il faut rejoindre par un chemin en pente dans la foret et les prés, réservent toujours de belles surprises, avec des abandons, et de la reconstruction et aujourd'hui les traces d'un passage d'un groupe d'étudiant en patrimoine qui met en valeur l'histoire et la richesse du bâtit.
A Steinbrunn, nous pique-niquons sur la place de la mairie. Dans nos sandwich du dimanche midi il n'y avait pas de poule au pot, sauce Ravaillac, Mais la poule du "maire" est venue partager notre pain, c'est une très jolie rousse avec un regard que l'on oublie pas.
Surprise ! si j'évoque l'odeur de colle blanche, puis l'ennui avec regard perdu dans les nuages qui se transforment, je ne suis pas loin des colchiques et c'est le souvenir de la rentrée des classes, quelques notes tombent en tourbillonnant !
Ciel où sont mes bulletins ?
histoire géographie : "devrait consulter les pages jaunes pour le club méditerranée" bon c'est vrai j'avais un peu exagéré sur l'animation, les jeux de mots et les farces. Mes parents n'ont pas apprécié la remarque, Moi je m'étonne encore aujourd'hui pourquoi deux ans après, en cour de travaux pratiques d'animation j'ai eu "devrait participer d'avantage !"
Il y a des colchiques au bord de la route !
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| les toiles au jardin, ce n'est pas la nuit |
Soubassement en pierre, colombages et parfois balcon à l'étage, les maisons alsaciennes comme je les aime, sont là ! Dans leurs jus. Parfois que des pierres suivant les époques de construction, les lieux et les moyens, parfois toute en colombage. Luemschwiller et Obermorschwiller qu'il faut rejoindre par un chemin en pente dans la foret et les prés, réservent toujours de belles surprises, avec des abandons, et de la reconstruction et aujourd'hui les traces d'un passage d'un groupe d'étudiant en patrimoine qui met en valeur l'histoire et la richesse du bâtit.
A Steinbrunn, nous pique-niquons sur la place de la mairie. Dans nos sandwich du dimanche midi il n'y avait pas de poule au pot, sauce Ravaillac, Mais la poule du "maire" est venue partager notre pain, c'est une très jolie rousse avec un regard que l'on oublie pas.
Libellés :
colchiques,
colle cléopatre,
colombages,
escapade en tandem,
poule de Steinbrunn
samedi 22 août 2015
le chemin d'un bunker
![]() |
| Nils-Udo |
Quelques notes de métalophone s'y entendent et un rapport céleste s'y engage. C'est un temple vert.
L'oeuvre de l'homme dure, cruelle, grise et rouge, s'habille.
Nils-Udo nous invite très simplement par cette seconde peau posée, à une nouvelle manière de regarder. La matière recouvre et change la destination, de l'horreur, témoignage d'une entreprise de guerre : souffrances, blessures cris, et tueries. Avec la mousse végétale la paix apparaît.
Transformer la nature pour y vivre et mourir devient transformer la nature avec elle même. La trace de l'homme est plus douce, plus poétique.
Exposition à la fondation Schneider, musée de l'eau à Wattwiller et balade dans les bois du Hirtzenstein.
Avec un bunker recouvert de mousse, la trace de l'homme devient plus douce.
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| Nils-Udo |
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| Nils-Udo |
Conjuguer le verbe seoir dès le matin...
surpris en train de penser à soi
je m'assois seul en pensée
de penser à soi
seul et parfois opposé à soi.
Debout !
De penser à soi, doit partir de bout,
de bout de rien
mais soi n'est pas rien même si c'est sans toi.
Je ne suis pas toujours d'accord avec moi,
je voulais le dire doucement et mon corps l'a presque crié : "de penser à soi !"
Assis !
De penser à soi me sied.
Si penser, vous sied alors pourquoi y penser?
Le risque quand vous pensez à soi, c'est de pas pouvoir vous envoyez promener, vous vous baladez et hop ! vous pensez à soi ! et ça n'avance plus !
Guy
Libellés :
fondation schneider,
l'art dans la nature,
Nils-Udo,
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