Visiter les réserves, c'était comme un rêve, de découvrir de l'habituellement caché.
Nous ne sommes même pas une vingtaine ce dimanche après midi, a y être convié.
C'est un moment rare.
La visite est guidée, mais les photos interdites.
Nous quittons cette espèce de cohue clairsemée d'un dimanche caniculaire. Peu de voiture circulent.
C'est dans une ancienne usine classée monument historique, pas pour un intérêt patrimonial lié au bâti, mais surtout pour ce qu'il contient. Le rez de chaussée sert d'atelier et nous nous montons à l'étage 1, par un ascenseur pour 34 personnes max.
La porte s'ouvre sur 400 fantômes, recouverts chacun d'une housse en drap.
Je ne suis pas spécialement fan de fantôme, je m'attendais à être subjuguer par les pièces remarquables, dans leurs jus, et je reçois comme message visuel des objets cachés.
Je me remémore une autre visite qui expliquait que Jacques Lacan préparait les visiteurs à la vue de l'origine du monde. Un dispositif masquant le sujet de l'œuvre, comme une sorte de rideau, de mise en scène.
Les objets ne sont pas posés au sol, mais soutenus par 4 pieds..



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