Nous pédalons dans l'estuaire immense de l'Elbe sur la mer du Nord. Nous remontons la voie navigable qui nous mènera à Hambourg. Nous avons croisé des moutons par millier.
Des nuages moutons dans le ciel bleu, et les reflets bêlant sur terre verte, la mer fait lien.
Francine tricote de la laine Hundertwasser, j'ai la tête dans les nuages.
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| Edouard Munch peint la mer |
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Nous arrivons à Hambourg, par quelques plages sauvages, puis des quartier chics face à l'estuaire |
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| Nous retrouvons les entrepôts |
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| le haut débat |
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| rêve de chaussettes Hundertwasser |
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| Maria Lassnig |
Visite de la ville, et quelques calembours, un repas hamburger, mais aussi un élément majeur le musée d'art et son annexe d'art contemporain. Nous nous régalons d'une exposition magnifique consacrée à Edouard Munsch/Maria Lassnig.
Nous dormons dans le quartier St Pauli, non loin d'une rue qui est une autre Allemagne. Pas celle des clichés propres et ordonnés mais avec des débris de verre, de la crasse au sol. C'est le lieu de la rencontre des précarités, de la prostitution tapageuse, ouverture sur les sexualités différentes. A l'arrière de la gare aussi un rassemblement de personnes vivant dans la rue se retrouvent. L'odeur humaine des personnes loin de l'hygiène m'a rendu attentif avant la vue.
Eh Francine ! c'est pas tout il nous reste au moins 80 kilomètres pour retrouver la voiture !
La route en voiture signe le retour, nous faisons un arrêt visite à Lunebourg, ville gracieuse, ancienne et belle.
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