mardi 26 mai 2015

en bordure de département

 Une fois de retour, le voyage local s'est étoffé d'une sortie sportive en VTT, au départ du vallon du Silberthal, puis le lendemain d'une randonnée sur le massif du Taennchel, histoire de liquider les derniers jours de congés restant à prendre. Liquider ça pourrait vouloir dire "transpirer" ! Sous un beau ciel, avec des pentes sableuses, parsemées de rochers extravagants, et de pins majestueux, nous sillonnons le long des sentiers à myrtillers, pour atteindre la crête.
 L'arche de Noé a accosté ici !
 Peut-être avait-il les vignes alsaciennes à son bord ?
Avec les coqs de bruyère et les hamsters d'Alsace ?

 Un cri d'oiseau particulièrement roque venant d'un groupe de sapin très dense, a éveillé notre curiosité, mais nous n'avons rien vu.      

 Les bassines creusées par l'érosion permettent avec les reflets du ciel et des nuages de prendre un bain de pied  céleste.

Hundertwasser en exposition temporaire chez Würth à  Arlesheim (ch)
Pour le championnat du monde de quille de tous les Steinbach, retour au Silberthal, côté piste. Belles rencontres avec les joueurs et les organisateurs, une leçon de maîtrise de soi, de précision du geste, du dosage de la puissance et de la détente, détente aussi côté comptoir et franche rigolade, les jeux s'y rejouent parfois après les tirs. Les pompiers se sont fait chambrer parce qu'ils ont cherché dans leurs anciennes recrues l'élite du jeux de quilles, j'aurais  même apprécié qu'ils finissent en lanterne rouge.
L'engouement de l'un des plus jeunes joueurs de ce tournoi, pour ce sport qu'il a découvert, nous a fait chaud au coeur, le ping pong et les quilles sont compatibles, merci de permettre d'aussi belles rencontres.
Un château  auberge de jeunesse

un long couloir sous terrain pour aller  à la chapelle  MariaStein

Alchémille, et ses sécrétions d'eau

lundi 11 mai 2015

les trésors

Une journée de voiture, avant de se poser dans les paysages  devenus presque familiers de la moyenne montagne de l'arrière pays niçois. Sans être loin de la mer, nous menons nos vacances tournés vers la montagne. Lou rappellera que si il va chez papy et mamie, il devrait y avoir de la neige ! souvenir de sa venue à Noël  en Alsace.
La lumière du printemps de ce début mai vient nous aider à fabriquer de la vitamine D. Prendre le soleil ne signifie pas se reposer sur le bord sableux, agrémenté du ressac, et d'une perspective sur l'immensité du monde. Mais avec Lou et Léo de partager du temps, à la découverte des vallons et villages, crêtes arides et agréables forêts.
Notre location se situe sur une pente escarpée de la rivière le Loup. Le planché de cette maison dont le terrain est gagné sur la pente, penche vers la rivière. Résister à l'attirance du loup...Le chemin pour y arrivé est pentu et pourvu d'un lacet en épingle à cheveux. Pour relier la route à la maison, il faut transformer les chevaux de notre voiture en mulets, moins craintifs des escarpements montagneux.
La terrasse, bien exposée, à la lumière, l'est aussi à la verticalité des lieux, sans attentions à la sécurité. La vie en plein air, les ballades à partir de notre gîte seront réduites, l'usage de la voiture sera nécessaire pour trouver des "points de chute" plus accueillant.
Quelques villages touristiques encombrés de boutiques clinquantes et galeries et d'autres plus authentiques, à la beauté plus discrète deviendront nos trésors.avec les paysages taillés par le Loup. Au bord de la rivière, nous avons trouver du sable à manipuler, modeler et des bâtons, des feuilles pour faire des bateaux. Les cascades à la force tapageuse ont fait contraste avec les petits ruissellements gracieux.

Tous les jours faire la sieste, petit bonheur du temps des vacances. Et un peu de temps à la cuisine, mais attention pas trop de rêverie, la faim des petits ventres est présente avec régularité. Blanquette de queue de lotte ail des ours d'Alsace,ratatouille aux olives de provence panisse grillée, saucisses viennoises de chez Edel salade de pomme de terre ; conjugaison de quelques produits locaux  d'ici, Alsace et  Alpes maritimes. Papille, tu nous chatouilles ?! Papy j'ai faim !


Nous avons aussi emmené de la lecture pour Lou et Léo : une histoire d'un papy avec une barbe qui pique, et celle d'un lapin qui fait des bêtises.
Et les petites voitures"majorettes" ont manqués à plusieurs reprises de nous faire chuter.
Transformer la table de salon en tunnel pour parcours de motricité, le chemin de promenade en salle de gym, les fontaines en jeux d'éclaboussure ou de rafraîchissement, ou autres inventions fluides, mais en tout cas en repère de petites pauses.

Mettre les casquettes, sourire aux passants, suivre les animaux domestiques et les ruelles bordées de maisons anciennes, d'odeur de violettes ou de fleurs d'oranger...
Esprit du sud, trésor du vallon du Loup et de ses villages en bordure ou perchés. L'eau y est un trésor, Il y a à peine 15 ans que le hameau de Saint Barnabé est desservi par l'eau courante, fin du rationnement, après avoir traversé le plateau, entre les tas  de pierres blanches et les murets,  ne pas rater quelques très belles floraisons sur le sentier par les "vignes" depuis Courmes.

Lou s'est fait mal, il a pleuré et en pleurant il a appelé sa "maman", Francine l'a pris dans les bras, Léo a regardé et écouté Lou et s'est mis à pleurer à son tour en appelant "papa" !
Beauté et simplicité des échanges, initiation au tragi-comique et, en restituant cette scène de la vie quotidienne, nous étayons la fierté des deux parents.
Nous n'avons pas répondu à toutes les questions " pourquoi ?" de Lou, mais parfois si, ou partiellement. Nous avons écouté Léo avec bienveillance pour les "encore" même si parfois la réponse est "ça suffit".


samedi 25 avril 2015

Steinbach station lunaire

Les lunaires  tapissent nos forets de gorge,
et elles parfument les petits vallons humides
 La flore de nos sous bois est riche, variée et quelques spécimens rares y font stations, attention pas de cueillette, même si vous trouvez qu'il y a de nombreux spécimens abstenez -vous, enmenez un appareil photo.
fleurs de dentaire, ouvrez la bouche ! 

fleurs de dentaire, version peinée ou digitée

versant de sous bois avec "sédentaires"

Orchis mâle

peucedan officinalis

Avant de venir randonner dans le vallon, cet après midi. J'ai rencontré un beau troupeau d'orchis mâle, sur une prairie non colonisée par la vigne, entretenue par des chevaux, parfois des ânes, qui y sont installés en respectant la fin du cycle de reproduction de la plante. En 2014, une trentaine de fleurs étaient repérées et cette année une cinquantaine. Mais y aura-t-il aussi des orchis blancs en plus grand nombre ?
le doronic tue panthère


scrofulaire du printemps

Ne lui marchez pas dessus ! Je n'aime pas trouver des specimens avec des marques de chaussure
André Kuentz botaniste amateur, a animé cette sortie nous rendant attentif à la richesse des variétés, à la rareté de quelques spécimens, à la beauté du vocabulaire. La diversité des ambiances forestières de ce vallon fait le reste.

mardi 7 avril 2015

le vent des sous bois

primevères avect le vent des sous bois qui fait frémir les petites roses blanches, Steinbach 6 avril 2015
Alors qu'à quelques kilomètres subsistent quelques ilots de magnifiques tulipes sauvages (entre Berrwiller et Hartmanswiller), le symbole de la royauté n'est pas un lys. J'en suis convaicu mais plutot cette petite tulipe des zones viticoles. Nous à Steinbach, nous nous réjouissons de la venue des fleurs de sous bois, le printemps n'en est pas moins royal. La poussée de la sève, les couleurs éclatantes, la grace fragile, la force épanouie, le soleil et l'eau qui ruisselle, le chant du coucou nous en donnent une partie. L'aventure verte est partie....Venez découvrir nos sous bois, écouter et observer les mésanges, regarder les feuilles des arbres se déplier.
Buch Wind Roschen (anémone sylvie)

adoxe  (une fleur sur chaque face du  cube)

caltha des marais  

mardi 31 mars 2015

le rouge descend le long des quais

Pascal  Dessaint
Avoir deux chambres  dans le même hôtel , et partir à trois en train aux mêmes heures a  failli nous faire dérailler, dans nos relations avec la sncf. Nous aurions dû nous rabattre sur une vieille peugeot, mettre un imper gris et en admirer l'intérieur rouge, astiquer le logo, pour que le lion brille. Nous nous rendons à Lyon. Nous sommes des habitués de cette manifestation, notre culture bi polar, c'est élargie devenant pour l'occasion tri polar.
Rouge comme l'affiche de l'évènement,

quais du polar 

rouge de fête, de sang frais, de vie, de lèvres repeintes, rouges à boire, côte du Rhône. Nous avons évité les radars avec des pointes à 312 km:h, comme des vagabonds en tgv. Pralines rouges.
Le rouge nous poursuit même au musée avec les yeux rougis de "la monomane de l'envie" oeuvre commentée ce matin là de manière très critique quant au titre jugé très enfermant, carton rouge pour le sous titre "la hyène de la salpêtrière" et vous qu'est ce que vous pouvez voir qui vous fait penser à de la folie ?  Question posée pour nous montrer comme la proposition est réductrice, normal que j'y voie du trouble...du flou sans zèle. L'auteur du commentaire nous invite à voir autrement : si c'était elle dans dix ou vingt ans, la superposition des deux visages est agrée mon esprit accepte, comme quoi on parle toujours un peu de soi quand on parle des autres. L'auteur nous fait une autre proposition : elle propose que c'est une vieille dame qui guette l'arrivée du repas, c'est aussi possible, donc à nous de trouver d'autres noms aux oeuvres enfermentes, étiquettes, connotations ...Dénoncer cet enfermement peut passer par un visage aux reflets verdâtres et aux yeux rougis sur fond noir.

Francine et Ingrid  Desjours

 Fouiller le fond noir, de notre humanité sans complaisance avec un peu de rouge à lèvre parfois. L'évasion par la lecture fait aussi miroir  de soi, de notre société.
Jacqueline et Ian Manook

vue sur Berlin depuis Lyon ?

 Nous sommes à quais du polar, Jacqueline a marché avec nous, et c'est pas peu dire, lectures, film commentaires, rencontres  et  évasion citadine dans les rues et les "bouchons". La grève de France Culture nous exaspère, nous n'avons pas pu partager cette sensation rare d'être dans la radio, pour mauvais genre. Nous n'avons pas entendu de lecture publique, ni vu de théâtre, dommage et puis la foule et le contrôle des entrées nous ont retenus dehors nous faisant rater l'accès à un débat. J'ai ri avec un québécois qui comparait Caryl Feray et Bernard Lavilliers, et moi je lui ai parlé de Pascal Garnier, j'ai guidé un visiteur égaré qui a confondu Hôtel de ville et Palais du Commerce.
Rêverie de jour après "les nuits de San Francisco"avec Caryl Férey

Nous avons regardé, comment la justice américaine ne s'exerce pas par une sanction officielle mais est exercée par l'individu, Petites horreurs cumulées dans "mystic river" adaptation au cinéma par Clint Eastwood du roman  de Dennis Lehane et c'est remarquable. L'eau ne lave pas tout le rouge.
Entre le Rhône et la Saone, et de part et d'autre des deux fleuves, la capitale gastronomique des Gaules nous a nourri, souvent avec élégance, par des plats typiques adaptés et gourmands, pour quai du polar Lyon 2015 nous n'avons pas ramener 8 kilo en plus, mais  17 livres, découvert le quartier Saint Jean et de nouvelles facettes du quartier de la croix rousse, et fait de belles rencontres. L'aventure continue en lisant j'étais sorti de san Francisco, j'ai fait un tour au Maroc, à travers l'écriture de Caryl Férey et maintenant je retourne en Mongolie avec Ian Manook...

attention ! jeux de mots difficiles dans flou sans zèle vous pouvez lire "fou": flou sans "l"

dimanche 15 mars 2015

silence interrompu par le chant des oiseaux

hépatique, foret de Steinbach 
Le sentier s'élève, les feux du soleil éclairent les groupes d'hépatique en fleur.
La foret est rarement éclairée comme cela, le sol absorbe le soleil.
 Les feuillus dépouillés ne jettent que peu d'ombres, la fraîcheur et le mystère attendent les feuilles pour créer des synergies dans l'ombre.
 Un air de printemps se joue grâce à la lumière.
Et nous avons fait non  pas le plein mais l'appoint de lumière.

 Et retour sur une forme d'ombre, dans le trajet de notre retour de séjour en Autriche, la prison et autres lieux de privation de liberté sont  évoqués : Jean Marie Delarue rend attentif au fait  que l'anonymat  de trop grands établissements risque de générer de l'agressivité et de la violence.
 Il pense qu'aide soignant en psychiatrie c'est plus facile que gardien de prison. Lieu extrême où ceux qui ont atteint gravement aux règles du vivre ensemble, peuvent séjourner.
 Si les mots n'ont pas de prises, les murs arrêtent, et c'est l'ombre.

Je recherche l'éclairage, je ne suis pas sur que mon éclairage suffise.
Il me faut trouver la manière dont d'autres vont m'éclairer, après  une prise de conscience de mes propres limites et en m'éloignant d'un conformisme  trop moral, souvent  paralysant.
 Je suis content d'avoir pu prêter "une nuit à San Francisco" de Caryl Ferey, d'avoir lu :"rencontre dans la foret" poème  d'Henry Michaud, et d'avoir écouter les grands animaux  empêchés de dormir par des ronflements extrêmement sonores d'une petite musaraigne en jupe, d'y écouter du Guillaume Appolinaire en chanson, et  d'écouter l'enthousiasme, parfois la critique de plein  d'autres livres, c'est à l'apéritif littéraire le 2ème samedi du mois à Steinbach, et c'est très ouvert...      


parcelle 23 Uffhotz

wolfskopf , partie aride
hélébore , foret de Steinbach

pour skier, l'Autriche blanchie nous accueille

La mission de ce séjour : élargir notre point de vue, avoir de l'activité physique en plein air, exploiter la matière neige, retrouver le calme apaisant de "notre" village hôte : Sibratsgfall, et  skier dans les stations de la Bregenzerwald.  
Adossé à la chapelle un banc, nous a accueilli pour une pause lumineuse.4 jours de ski, descentes tranquilles, puis  engagées et parfois même sportives. Francine a frisé les 80 km/h au chrono du schuss.  
La pluie et le temps gris d'un jour  nous font faire une escapade à Bregenz, le musée d'art contemporain abrite quelques moulages de pièces de boucherie en plâtre blanc, je n'avais pas songé que le blanc environnant des montagnes hivernales allait se retrouver là, sous cette forme. Le risque d'excès de viande blanche est-il présent?
J'ai bien aimé la ville haute et les décoration de Pâques.
Nous avons retrouver le lac de Constance, dont nous sommes friand pour les balades sur son littoral comme sur une petite mer de culture rhénane.
Le risque de prise de poid est présent, la culture gastronomique n'invite pas à la modération, soupe de quenelles de foie, escalope de volaille avec oignons grillés, lard croustillant et pardessus de fromage fondu au four, en dessert heisse Liebe ...

invitation au voyage

rouge de Colmar
le rouge c'est la lumière qui éclaire les corps pour la dance du ventre, pour le quartier chaud d'Amsterdam...à Colmar c'est une nuance de grès.

Si à Mulhouse ça pourrait être une cheminée, à Colmar ça pourrait être du vin.
vert du Kohlgraben , Kirchberg




Le mur de la propriété familiale de Kirchberg, présente cet angle particulièrement  bien conservé, il protégeait le champ de pomme de
terre de la  ferme du Kohlgraben.






bleu de Steinbach


Bleu d'une entrée dans la nuit, retour au village après une balade du soir. Bleu apéritif d'une rêverie.
L'oeuvre de Gaugin à la fondation Beyeler "une invitation au voyage"

dimanche 8 février 2015

Steinbach hors les murs

vigne cote 425
"je suis le marin de tes yeux..." d'après Ouaknin, ce sont des  poèmes d'amour entendus à "la petite écharde" Didenheim.
Quant on naît alsacien, on a du mal à se représenter l’immensité de la mer. Se vivre en marin d'eau douce, peu se révéler un handicap, au moins pour le côté moqueur déployé par nos amis proches de la mer. Nous, nous traitons de marin de gouttière "Blachkanalisazion-mariner"!
C'est l'amour, plus souvent que la mer et l'océan qui nous font percevoir l'infiniment grand de ce monde !
Cette grâce qui nous vient de l'amour nous fait vivre alors comme des marins, renouvellement  des vagues, écumes, haut et débats, retrouvailles abandons, aventures, solitude, pour et contre toi..
.
 C'est le jour de la saint Valentin, il y avait des poèmes, des bouquets de fleur, des repas Roméo et Juliette, où mieux des menus cochonnailles, voir des soirées chansons zéro tiques. Mais ça c'était le soir.
Mais le matin ,beaucoup de personnes à Steinbach, et même pas pour l'apéritif littéraire, celui ci à été déplacer exceptionnellement à samedi 21 fevrier 10h30 à la buvette du Silberthal.

  L'identité du village se lit en partie, par ses constructions, la fin de l'aire industrielle a sonné ici et déplacé l'activité de l'usine du village vers la ville  de  Cernay, moins de pollutions, les cheminées se sont tues, les odeurs de solvants envolées et le bruits des aller-retour estompés. Mais la friche de l'usine est là ! Pas encore trop envahissante mais de quoi rêvons nous pour cet espace ?
Coup de projecteur sur le rose de la façade.  Quelques politiques sont venus saluer l’extension de la mairie qui s'inscrit maintenant dans le 21ème siècle avec son accès contemporain rattaché à de l'ancien. Dès a présent les personnes handicapées peuvent se rendre dans ce bâtiment public. Après le discours du maire contextualisant le village dans l'histoire et l'économie. D'autres ont titillé les peurs à entrer dans la grande région, comme si nous allions perdre notre identité liée au territoire communal et régional.
Quelques anciens ayant des difficultés motrices ont pu venir écouter les discours trop conservateurs voir racoleurs à mon gout, mais  c'est une avancée en soi,  c'est qu' il faut aussi ménager et aménager une place dans la France à ceux qui marchent avec des "béquilles". La notion de bien commun a encore du chemin à faire, avec des hommes politiques dont c'est le métier d'être réélu donc de plaire.

Le vitrage de l’extension de la mairie ne me plait pas. Je trouve que dans le choix du motif de sablage pour blanchir une partie de cette cage d'escalier en verre, la proposition esthétique pour que ça ne fasse pas serre, a un aspect trop industriel, certains y voient de l’emmental et Katrin Schweitzer avec son accent suisse  réagit en disant que ça lui plait bien à elle. Depuis je regarde cette partie de la mairie avec le sourire et cela modifie un peu mon point de vue.