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jeudi 7 avril 2022

à l'écoute des soubresauts du monde : quais du polar

 Le tgv est trop cher pour rejoindre Lyon. Je trouve dommage que l'avion de demain, ne nous embarque pas, sans vider nos poches trop profondément. Le trajet en voiture nous a paru très largement moindre, pour le cout. Il s'agira donc de se concentrer sur la route pour pouvoir participer au festival. Le tendre vert printanier est submergé par la neige, la soif appelle un vert de blanc,  cette drôle de couleur de prés recouvert d'une petite couche de neige  et c'est vers la littérature noire  que nous allons. La puissance noire des éléments s'est invitée dans notre escapade, gants pulls et vestes chaudes enrobent notre séjour lyonnais.  Marie Vingtras a écrit "Blizzard", Olivier Norek nous emmène dans les brumes les plus denses, l'ouragan Katrina se rappelle a nous avec Dolores Redonde...

 premiers gratte-ciel, construction d'habitat social de 1927 à 1934, Villeurbanne

Chika Unigwe

Un p'tit coup de retro !!

Un beau nez et après un velouté comme une culotte de velours...
Lyon,  c'est gourmand, pause "chez la mère Léa" extra !

Marie Vingtras, Olivier Norek

    

dimanche 4 juillet 2021

encore une fois, je suis à quais...

 L'Europe va mal, elle a été ébranlée par un premier retour épidémique, après la peste :  la covid. Les solidarités trans- frontalières s'y  sont bâillonnées, retour sur un passé de frontières closes, "diviser pour mieux régner". 



Sortir du tunnel, Lyon Perrache en beauté 



Dans les hôpitaux,  ça a été la course, une mise en tension qui privilégie l'action à la réflexion. Dans les Ehpad, ça a été le retour du grand renfermement, mourir de solitude est redevenu possible.


Les riches sont devenus plus riches encore et les pauvres plus pauvres. 

Des journalistes sont devenus des écrivains de polar, trouvant ainsi un moyen de dire du réel et de donner de l'émotion. Lâchant en cela le retour  sur des faits, et leurs vérifications...

Parler du quotidien, des abus de pouvoir, dire une forme de vérité sur l' histoire, la géographie d'un pays et inventer les personnages.

Voilà... Nous sommes à quais du polar, Lyon édition 2021 





La ville est moins habitée, les lyonnais ont ils rejoint la mer ?  pour mettre du soleil dans leurs regards en délaissant le noir, si dense pourtant lors des derniers festivals   ?  le festival s'est déplacé vers l'été alors qu'il était printanier lors des dernières éditions... Nous avons pu y respirer, même avec le masque, les conférences n'étaient pas envahies, ni les librairies offrant dédicaces. Le noir s'aère.

Lyon, nous reçoit en ouverture avec une  rencontre conférence en Zone amazonienne, la moiteur tropicale vient aussi nous caresser, pour les achats de livre et les dédicaces nous irons sur les quais du Rhône, à l'espace des tentes.. plutôt des tonnelles qui offrent l'habillage protecteur et ...  détendez vous ! c'est de la fiction, de la lecture de loisir, nous passons ainsi facilement des palais aux tentes, des palais à la chapelle, de ces espaces lourds, dorés, imposants,    à l'aération, et aux eaux et vents du fleuve qui croisent l'encre.

Du sang, du noir, du gore ! 



Cédric Sire

Ne pas reculer devant l'horreur des lignes, nous lirons avec attention Nicolas Feuz un écrivain à qui justice  et polar ne font pas peur , et  Cédric Sire que nous retrouverons plus tard : au tableau ! 

Cédric Sire se rappelle avoir été au tableau en tant qu'élève, il coupe Judas Priest et...nous guide au musée. Pour commenter une œuvre riche comme une problématique entre le bien et le mal . C'est le dimanche matin et c'est conversation autour d'une œuvre  revue grâce à l'art croisé entre peinture et écriture romanesque, servie par l'éloquence de l'auteur au statut de Sire.





J'ai rencontré le diable  un film coréen pour ceux qui supportent la violence, faire mal très mal, un serial killer inflige des horreurs à ses victimes, se voit infliger encore pire, par soucis de vengeance...accrochez vous aux sièges ! et bonne nuit les petits...





Caryl Férey, Jurica Pavicic, Olivier Truc, Arpad Soltesz

notre récolte 2021, et des références en réserve

le bonheur d'être à table, dans la capitale de la gastronomie 


L'Europe en mutation et Le héros récurrent ont crée des flux différents entre mise à mal des modèles et la familiarité avec les personnages qui sont investis par les lecteurs.. Nous nous sommes séparés pour prendre part au géopolitique, et a l'attachement du public avec les personnages des polars ...


dimanche 7 avril 2019

Quais du polar : remplir ses bagages de mots



Un vélo au fond du Rhône, ne voulant pas être perdu, il propose de l'exercice aux poissons...
Comment est-il arrivé là, une crue l'a-t-elle embarquée ?
Un emprunteur voulant laver la trace de sa subtilisation ?
Il était mal arrimé sur le toit d'un fourgon aménagé pour le voyage ?
Ma directrice m'a mise à pied, de rage j'ai jeté le vélo ! ?
Est ce la vengeance d'un piéton qui s'est fait effrayé et bousculé par un cycliste ?
Un peu plus en amont une trottinette électrique a été adoptée par le fleuve. Je n'ai pas compris pourquoi le fleuve n'en était pas plus garni !C'est difficile de marcher dans la ville au coté d'autres personnes  qui usent de l’énergie  pour ne pas faire d'effort avec leur corps.
 Au moins :
allons vers le solex à panneau solaire ! 


festival de littérature et cinéma à Lyon : Quais du polar

rencontrer,découvrir et revenir avec de la lecture pour passer des très  bons moments...encore longtemps après...
Tim Willocks, Ingrid Astier, Shari Lapena,Sandrine Colette et  le présentateur
Tuner le flic confronté à la cruauté du destin, regarda l'horreur qu'il avait accomplie et se demanda ce qu'elle représentait d'autre. Il n'y a pas de méchant dans cette histoire puisque dans la peau des personnages, nous aurions agi exactement de la même manière. Encore une fois il nous montre que les émotions l'emportent sur la raison et ça fini dans un désastre. C'est violent, cruel et épouvantable mais cette histoire a du coffre, du style et nous embarque dans la puissance littéraire de Tim Willocks. "la mort selon Turner"
C'est toujours un bon moment d'écouter et de rencontrer Tim Willocks en prolongement de ses livres. Il nous rappelle que le bien et le mal ont des frontières qui fluctuent dans le temps, il construit avec l'exemple de notre regard sur l'homosexualité,puis  il mélange aussi  evil et live. 
Tim Willocks,  une prise  photo comme dans un asile de flou

détail du plafond du Grand Salon hôtel de ville LYON 

Sandrine Colette
Sandrine Colette vit à la campagne, reçoit des invités de la ville tendance écolo comme c'est de bon ton et si ils se ravissent du calme des lieux, elle leurs propose de dormir dehors. Et les citadins découvrent la puissance sonore du mulot.
Elle dit parfois ça me réveille alors que la nuit est encore bien marquée, un chat joue avec un mulot, et je lui envoie un message subliminal "achève le ! achève le !"
Ingrid Astier
"Les belles personnes peuvent être ennuyeuses, avec l'écriture ont peu les transformer avec des cotés un peu plus atroce, horrible, voir parfois seulement grimaçante,  alors on peut passer un bon moment..."
Venir à Lyon c'est partager quelques bonnes tables, le raffinement de la cuisine française, peut s'y découvrir...
Nous le cherchons... le restaurant L'Art et la Manière pour le Vendredi 29 Mars 2019 nous en a donné un bel exemple,
  
"La vérité c'est comme une anguille qu'on essaye de tenir en main."

Avec Jacqueline et Sarah, nous avons plongé dans la ville,  notre appétence pour la culture des polars, nous aura fait découvrir des cours métrages toniques, souvent  drôles et  pourtant  bien noir.
Dans le train du dimanche soir, nos bagages pesaient quelques livres en plus... 

lundi 9 avril 2018

Pas de train pour quai des polars !


A LYON j'ai faim, un parfais au chocolat noir s'il vous plait !
Notre commande de billet de train pour Lyon, était antérieure à l'annonce des changement de statut et des grèves conséquentes. Le train a tenté de ne pas nous mener à quai, la bagnole comme autre solution c'est dessinée... pour des  perles sur fond noir.
Nous sommes à Lyon pour le festival "Quai du polar"
N'ayez pas peur du noir !

Notre visite au musée des beaux arts s’arrête à une toile de Delacroix, l'empereur Marc Aurele y agonise, l'auteur de bd Joan Sfar  partage son approche de la toile, en passant par ses maîtres,jusqu'à Charly Hebdo. C'est fort ! parfois truculent son analyse politique du monde d'aujourd'hui est nourrit d'une écoute sensible.
Le désespoir, la désespérance comme source d'attentat, et cet acte vu comme un suicide en groupe pour ne pas y aller seul.

Au musée Confluence, l'approche des poisons est vraiment sympathique, botanique et pharmacie, chasse et faits divers, serpent, insectes et autres chimistes de substances délicates et foudroyantes...

La grève sncf est venue nous contrariée, le billet aller- retour en  tgv, ne nous a pas mené à quai. mais sans crier "remboursez !" le billet l'a été, j'aurai tout de même préféré qu'il nous balade.

 Le désordre économique provoque des révoltes, de la fragilité psychique, des dérives sociales, cela a  été un thème sensible pour quai des  polars 2018 . Le polar pris comme une  analyse sociale. 

Les bagnoles sur l'affiche se donnent rencard dans un désert, ça sent le duel. Il y aurait donc eu préméditation, plutôt bagnole que train, cette année  ?

récolte 2018 un paquet de livre et une douzaine de dédicace, et  des nuits noires en perspectives




Gilda  Piersanti première dédicace après l'obtention du prix des lecteurs
pour Francine avec une joie qui ne se cache pas
Il n'avait dormi qu'une heure, mais a vérifié que j'ai bien payé avant la dédicace, quand on passe de flic à romancier on ne se refait pas, merci Olivier Norek




dimanche 3 avril 2016

Lyon, notre ville noire "quai des polars"


 Laisser la campagne derrière soi, pour la ville la plus noire du moment, à la recherche de récits, romans noirs et autres nouvelles, des polars et  même des thrillers.
Se nourrir de cette ville de culture, qui se livre un peu durant ce week-end, gastronomie, théâtre, balade en ville, lectures, participation à des rencontres débats, achats, recherches, trouvailles et plaisirs de retrouver des auteurs connus.
Entre Saône et Rhône, l'encre noir coule, la foule est au rendez-vous, des escapades au vert sont nécessaires comme respiration  depuis le palais du commerce bondé, alors pourquoi pas une herboristerie ? Mais aussi une flânerie dans le rendu d'un paysage peint par Camille Corot,  cela peut-être envisagé comme une respiration campagnarde et pour cela le musée des beaux arts sera notre hôte. Cette toile est une ouverture visuelle au mode, comme cette recherche de vue, pour sortir du monde du travail et de l'horizon caché par des murs d'usines, de bureaux, la vue d'une belle vue c'est la rêverie qui s'enclenche, et ça fait presque un effet climatiseur pour cette toile avec des couleurs chaudes et froides, de l'ombre pour celui qui peint et de ceux qui regardent.  

Au commentaire de l'oeuvre de Camille Corot, Déon Meyer, écrivain sud africain, avec lui chaque oeuvre nous apporte une vision du monde plus large, une belle forme de générosité dans son écriture et ses commentaires.

A u Théatre à Lyon nous avons remarqué : LA DÉPOSITION  servi par un texte très fort, deux acteurs s'engagent à nous faire vivre, un interrogatoire subtile puissant et profondément humain, avec des rappels du métier de flic au contact de la personne interrogée, ils nous mènent où ils veulent et nous les suivons... pour une réflexion sur le monde d'aujourd'hui. Sur un texte d'Helene Pedneault,  jeu: Franck Adrien et Nadia Larbiouenele. L'engagement des acteurs nous a fait vibré, ça serait chouette de les faire venir ici ou là
essayez de lui faire croire à un accident, alors qu'il pense à de la préméditation..Frank Adrien devient inspecteur
 

Une partie de notre récolte, puissance et générosité 2016 



Caryl ferey dédicace ses échappées en noir

Jon Bassoff concentré sur l'argumentation, et le traducteur qui  rend cette réflexion vivante


mardi 31 mars 2015

le rouge descend le long des quais

Pascal  Dessaint
Avoir deux chambres  dans le même hôtel , et partir à trois en train aux mêmes heures a  failli nous faire dérailler, dans nos relations avec la sncf. Nous aurions dû nous rabattre sur une vieille peugeot, mettre un imper gris et en admirer l'intérieur rouge, astiquer le logo, pour que le lion brille. Nous nous rendons à Lyon. Nous sommes des habitués de cette manifestation, notre culture bi polar, c'est élargie devenant pour l'occasion tri polar.
Rouge comme l'affiche de l'évènement,

quais du polar 

rouge de fête, de sang frais, de vie, de lèvres repeintes, rouges à boire, côte du Rhône. Nous avons évité les radars avec des pointes à 312 km:h, comme des vagabonds en tgv. Pralines rouges.
Le rouge nous poursuit même au musée avec les yeux rougis de "la monomane de l'envie" oeuvre commentée ce matin là de manière très critique quant au titre jugé très enfermant, carton rouge pour le sous titre "la hyène de la salpêtrière" et vous qu'est ce que vous pouvez voir qui vous fait penser à de la folie ?  Question posée pour nous montrer comme la proposition est réductrice, normal que j'y voie du trouble...du flou sans zèle. L'auteur du commentaire nous invite à voir autrement : si c'était elle dans dix ou vingt ans, la superposition des deux visages est agrée mon esprit accepte, comme quoi on parle toujours un peu de soi quand on parle des autres. L'auteur nous fait une autre proposition : elle propose que c'est une vieille dame qui guette l'arrivée du repas, c'est aussi possible, donc à nous de trouver d'autres noms aux oeuvres enfermentes, étiquettes, connotations ...Dénoncer cet enfermement peut passer par un visage aux reflets verdâtres et aux yeux rougis sur fond noir.

Francine et Ingrid  Desjours

 Fouiller le fond noir, de notre humanité sans complaisance avec un peu de rouge à lèvre parfois. L'évasion par la lecture fait aussi miroir  de soi, de notre société.
Jacqueline et Ian Manook

vue sur Berlin depuis Lyon ?

 Nous sommes à quais du polar, Jacqueline a marché avec nous, et c'est pas peu dire, lectures, film commentaires, rencontres  et  évasion citadine dans les rues et les "bouchons". La grève de France Culture nous exaspère, nous n'avons pas pu partager cette sensation rare d'être dans la radio, pour mauvais genre. Nous n'avons pas entendu de lecture publique, ni vu de théâtre, dommage et puis la foule et le contrôle des entrées nous ont retenus dehors nous faisant rater l'accès à un débat. J'ai ri avec un québécois qui comparait Caryl Feray et Bernard Lavilliers, et moi je lui ai parlé de Pascal Garnier, j'ai guidé un visiteur égaré qui a confondu Hôtel de ville et Palais du Commerce.
Rêverie de jour après "les nuits de San Francisco"avec Caryl Férey

Nous avons regardé, comment la justice américaine ne s'exerce pas par une sanction officielle mais est exercée par l'individu, Petites horreurs cumulées dans "mystic river" adaptation au cinéma par Clint Eastwood du roman  de Dennis Lehane et c'est remarquable. L'eau ne lave pas tout le rouge.
Entre le Rhône et la Saone, et de part et d'autre des deux fleuves, la capitale gastronomique des Gaules nous a nourri, souvent avec élégance, par des plats typiques adaptés et gourmands, pour quai du polar Lyon 2015 nous n'avons pas ramener 8 kilo en plus, mais  17 livres, découvert le quartier Saint Jean et de nouvelles facettes du quartier de la croix rousse, et fait de belles rencontres. L'aventure continue en lisant j'étais sorti de san Francisco, j'ai fait un tour au Maroc, à travers l'écriture de Caryl Férey et maintenant je retourne en Mongolie avec Ian Manook...

attention ! jeux de mots difficiles dans flou sans zèle vous pouvez lire "fou": flou sans "l"

lundi 1 avril 2013

du rouge !!

Notre escapade à Lyon, est organisée autour de la manifestation Quai du polar, mettre de l'encre dans le vin rouge n'en est qu'un chemin de traverse, qui se subdivise en pot. Un pot lyonnais c'est 46 centilitres de rouge au choix "Morgon, Côte, ou Beaujolais"
Mais le rouge c'est aussi la couleur des reflets de la nuit, sous le tunnel qui permet la circulation sous les train à Perrache, gare mystérieuse, un peu glauque. Misère, vagabondage et prostitution s'y mélangent. Les anciennes prisons bordent notre passage, vers l’hôtel. Autour d'un bâtiment central, les ailes abritant les cellules sont ouvertes, démolition et restructuration sont entamées. Les oiseaux de passage viennent-ils y dormir ?
Nous venons goutter à l'avance du printemps par rapport à chez nous. Mais la fraîcheur hivernale est encore de mise. Pas, de croissance exubérante des floraisons, ni des feuillages verts tendres. Nous pouvons encore nous contenter du sable rouge de la place Bellecour.  

dimanche 31 mars 2013

quais du polar 2013


henning Mankell
Henning Mankell figure emblématique  des polars du froid, pas un ours polar, mais un voyageur de Suède au Mozambique en passant par la France, fait l'honneur de sa présence à Lyon. La foule de fan quettant une dédicace était impressionnante. Les conférences et autres présentations étaient très vites combles, comme pour une très grande star mais c'était plutôt l'étoile polaire du moment.  
Nous avons assisté à l'enregistrement d'une pièce radiophonique, écrite par Henning Mankell et mise en scène au Théatre National Populaire : "POLITIK" Des sous marins espions sont repérés dans les eaux territoriales suédoises, mais l'armée suédoise présente sur les lieux ne reçoit pas l'autorisation du pouvoir de faire une sommation pour que les engins remontent  et s'identifient...
Les secrets se dénouent, petit à petit, ils remontent à la surface, mais il faut encore chasser les bans de harengs, et vie privée et secret d'état font cause commune avec  une forme de vérité. Des souvenirs de l'affaire du Rainbow warrior mêlée à l'histoire de Charles Hernu, font écho à cette histoire, pas si cool que ça cette pièce !! Nous étions à Villeurbanne, l'architecture est inspirée par le bloc communiste. Avec ce retour en guerre froide entre politik et fiction, le lieu et l'histoire des personnes qui ont marqué cette ville, se croisent, avec la fraîcheur ambiante, j'ai un peu la chair de poule.  A écouter sur France culture, ou à partir d'internet: une heure pour  première partie samedi 30 avril et deuxième partie le samedi suivant...  la résonance, les bruits stridents, et l'histoire peuvent vous faire plonger !!    Ambiance sous-marine...
Gastronomie de bistros et brasseries, nous voilà ! andouillettes sauce moutarde, salade de lentilles et pied de veau, tartes aux pralines, mais le café des fédérations ça sera pour la prochaine fois !
Marcus Malte et Guy
Pour cause de décalage horaire, nous avons loupé une conférence-rencontre : entre la rue et le divan, le polar en thérapie. Mais nous avons salué Marcus Malte qui en sortait et qui nous a dédicacé deux ouvrages.

Après 14 ans de prison en Irlande du Nord, comme prisonnier politique, 5 ans de prison aux Etats Unis pour un casse extravagant à la Brink's,le plus grand vol de l'histoire du pays. Nous l'avons écouté parler de la résistance psychique mise en oeuvre, et, aussi de la convoitise presque pulsionnelle devant la masse d'argent, Sam Millar nous a échappé pour la dédicace..   Jeff Abbott, Jean-Hugues Oppel, Ishida Ira, Carin Gerhardsen, Marin Ledun et Norman Spinrad ont signé un peu de leurs rêves partagés, à moins que cela soit des cauchemars...