dimanche 14 octobre 2018

pomme emploi

oeuvre de Pénélope Holder
(j'avais rêvé des timbres en pomme, avec des traces de dents)
 Un appel à candidature, sur des poste à occuper autour de la récolte et de la valorisation des pommes.
 Notre candidature est arrivée ici.

Et hop ! Quelques dizaines de kilomètre d'autoroute, de route moyenne pour rejoindre le vallon bucolique qui mène à Provenchere puis Belleherbe avant d'arriver à Bretonviller. L'herbe est restée plus verte, les vaches montbeliardes paissent tranquillement. Une fois le moteur coupé les cloches des belles des prés agrémentent l'ambiance paisible des lieux.

Bernard et Claire nous accueillent, dans leur solide maison de campagne, la chaleur de cette fin d'été, participe à notre joie de partager avec eux un moment en  plein air. La pomme outre le gout et ses bienfaits pour notre corps gourmand, nous aide à tisser et renforcer des liens.
Francine illuminée par les lieux, le soleil et la belle ambiance


remous dans la bonbonne en cours de chauffage
le jus pressé puis décanté monte en température
Apres une après midi de  coup de main , ou chacun trouve à se rendre utile à sa mesure.  Le repas du soir va être servi à la grande table,  tous les hôtes y prennent place. C'est un moment attendu, pour la première boite de la saison: mont d'or au four avec ail et vin local, pomme de terre et salade
dessert : grumble et sorbet pomme
après dessert : Nuit étoilée magnifique et carte du ciel commentée, jusqu'au tout petit matin.
attention de ne pas tomber dans les pommes
Ramassage, cueillette



Gina a animé l'atelier "mains à la pâte" avec de la semoule extra fine et de l'eau, des pâtes sur mesures, faites à la main sont nées de ce retour aux choses simples.
Mais qui nécessitent  du  travail, du temps et de l'endurance.

Repas à tonalité italienne
poivron et câpre
courgette à la plancha et menthe
orecchiette al denté sauce tomate et boulette
grains de folie en dessert :blé  grenade et noix, vin réduit en sauce
Dom notre barde local, nous a fait découvrir son actualité de compositeur, avec un très bel hommage à Pierrot parti  cet été au paradis de la soif.. Un lien pour trouver la chanson magnifique merci Dominique Zinderstein, extrait d'une représentation en solo à Uffholtz, dans une version très touchante, introduction sur le thème d'une cérémonie de départ...  
https://www.youtube.com/watch?v=4s9lY0oEEmA




mercredi 10 octobre 2018

couleur d'automne

L’effervescence visuelle de l'automne joue avec l'orange. Une couleur vitaminée, signe de la joie, avec une touche d'exubérance. La couleur s'est glissée chez nous  avec des fleurs, pour  apporter une touche vive.
 3 amies viennent manger à la maison, lune avec un bouquet, l'autre avec des fines bulles et la suivante avec des livres "de ceux qui sèment à la cuisine" et un calendrier de lune, de l'autre des fines bulles 

mises en bouche et bulles

Velouté de potimarron, coquille saint Jacques et filet d'huile de graines de courges torréfiées

Joue et souris de bœuf  en cuisson douce au four
artepfelpflütta, champignons farcis et carottes

Mimolette extra vieille et beaufort 

Sorbet de melon, muscat de rivesaltes
 et petites billes  de melon  

Dans chaque plats la couleur orange est  présente.  


Une très belle valise a été dénichée chez Emmaus Cernay, elle garde des traces de voyage en train avec des timbres du chemin de fer, une date le  5 octobre 1913, elle a été adressée à :
Monsieur Cauche Louis
  82, rue de la Paroisse 
Versailles 
Seine et Oise  

toxiques mais belles, le noir brillant est -il la couleur de vos rêves ?

l'eau de vie d'alisier, ma préférée !

lumière de fin d'après midi sur le Wolfkopf
Mon père a eut 80 ans, ce dimanche,  mes sœurs se sont affairées à la cuisine pour servir des fameux fleischnakas maisons, et en dessert une belle trouvaille avec un entremet à l'ananas.


jeudi 20 septembre 2018

Atelier d'écriture


Si j'avais su que les fleurs étaient si chères, j'aurais regardé mon chat comme un assassin.
Si j'avais su que les noirs pouvaient avoir des coups de soleil, j'aurais serré la main à tout le monde.
Si j'avais su que la policière était si sympathique je n'aurais pas hésité un instant.
Si j'avais su que l'oeuvre de ce peintre allait atteindre cette valeur, je n'aurais pas pris la voiture.
Pénélope Holder fait voyager les timbres



Christophe sculpture à "engrangez de l'art" Burnhaupt le Haut
Il manque de finesse. Il suit le maître comme si il était un esclave. C'est un aliéné à l'homme, comme si il avait inventé lui même la laisse.
Pour avoir à manger qu'est ce qu'il ne ferait pas ?
En tout cas, il se met au service de ses maîtres, en dehors de toute convention et avec des horaires de fou.   Il garde la maison, surveille la venue du facteur, mord même les copains des enfants du maître, pour protéger cette maison. Il promène son maître, pour qu'il puisse rencontrer les voisines.
 La nuit il ronfle, quant il pète ça sent très mauvais. 
Il est fier d'aller chasser le sanglier le dimanche alors que par ailleurs, il a la trouille des rats!
Il ne ronronne pas, il grogne.
Il ne sait pas parler, il  aboie.
Il est ridicule après l'accouplement : collé à sa femelle, sa bite de chien coincée dans la femelle, il est comme pris au piège du ridicule. 
 C'est Le chien  vu par le chat
Le chat vu par le chien
Le chat est maniéré. Il se croit libre alors que pour avoir à manger,il se frotte dans les pieds de chaque personne qui va vers le frigo. Je trouve qu'il a des mœurs légères, l'art de faire la pute pour du "schebba", si au moins c'était du bon !
Le jour il dort,  parfois il fait le cirque pour amuser la galerie avec une ficelle et un bouchon que l'on agite pour lui.  Quand le maître le caresse et qu'il dit "rrrron,rron" c'est parce qu'il est taré, son cousin sauvage avait un plus grand cerveau que lui et c'est seulement quant il tétait sa mère, qu'il faisait ce bruit, c'est un bruit de dégénéré, il est arrivé à 6 semaines d'âge mental depuis qu'il vit avec l'homme ! et il se croit libre, quelle régression !
Dans l'accouplement on dirait du marquis de Sade, son caractère de jouer à faire souffrir l'autre est transcendé. Ils se battent, ils pleurent et se lamentent des nuits entières, ont les entend mais ont ne les voit pas. Il se croit discret, mais il est très bruyant.   






Ashlikala à "engrangez de l'art"





Nous avions des mots, tirés au sort, chacun en choisi un et puis nous nous mettons d'accord pour que tous travaillent sur le même OUBLI avec un temps de 20 minutes.

Vers 50 ans, pris dans le monde du travail, je faisais des oublis du jour, un peu comme des plats..
Je ne le sais déjà plus, mon oubli d’hier : c’est un truc que je devais faire et que j’ai laissé de coté… Je n’ai pas tellement oublié mais à force de procrastiner peut-être que j’ y arriverais
Je suis Confus, Confucius disait : « j’entends et j’oublie, j’écris et je retiens, je fais et je comprends »
J’ai presque 85 ans et un type vient me voir régulièrement à l’EHPAD.
Je sens qu’il m’est famillié mais je ne sais pas vraiment qui c’est. J’aime bien quant il me prend par la main dans le parc, je me sent protégé et fort quant-il est là.
Je crois que c’est lui qui m’avait emmené ici, il disait il y a trop de post-it sur le frigo, c’est un signe que tu oublies trop !
Dans ma figure, j’ai plein de ride, j’ai du mal à me reconnaître, mais certaines sont là parce que j’ai beaucoup ri dans ma vie, et, d’autres parce que j’ai été triste et  eu des soucis. Avant j’avais une histoire pour chacune et maintenant, je ne sais plu.
De temps en temps je me souviens, mes parents écoutaient « je n’ai pas oublié...et aussi : souvenir, souvenir » et aujourd’hui si l’on me passe de la musique nouvelle, je ne sais même plus qui c’est 2 minutes après.
A midi, j’ai mangé de la compote, ce soir de la soupe, hier de la purée et le soir du potage, avant hier un velouté, c’est mou et je ne mâche pas mes mots …
La nourriture ne sent rien, l’odeur est oubliée, la consistance est oubliée..
L’EHPAD est une petite oubliette.


Prochaine rencontre le 9 octobre de 20h à 22h à Steinbach
 au Foyer pour "l'atelier d'écriture" Vous aimez écrire, partager,échanger? Laisser votre imagination et votre créativité s'exprimer à travers vos mots et vos textes







dimanche 16 septembre 2018

du raisin dans les arbres

un cerisier à raisin noir

Au fond de notre terrain, le cerisier est le restaurant des merles, 2ème service pour la gent ailée, après les cerises voici les raisins...

du raisin dans les arbres


Balade à Burnhaupt

recette :  crème d'amande et baies de raisin noir, cuit au four comme un clafoutis détourné

Engrangez de l'art ! , nous a proposé un beau parcourt, je partage quelques coups de cœur issus des granges accueillantes.

poésie en métal oeuvre de Christophe vu  à "engrangez de l'art" Burnhaupt le Haut

comme une machine à décoiffer de  Christophe sculpture
projection pour racines et silhouettes d'arbre
en papier de richard Chapoy

dessous et dessus d'arbre
Francine, châle crocodile sur robe noire
Guy, pantalon et bretelles "laboureur"  

Journée du patrimoine

Nous pensions que le cimetière israélite était près du lycée et de la piscine, un couple avait garé sa voiture et ouvert la porte d’accès, mais nous a précisé que ce n'était pas ouvert au public, qu'il fallait aller à l'autre cimetière...
patrimoine thannois, visite d'un lieu habituellement clos


les tailleurs de pierre de la collégiale fabriquent
aussi les pierres pour les tombes juives

lundi 3 septembre 2018

Steinbach dans tous les sens

Entre les vignes et la foret, un espace de méditation
A peine sorti des concerts du festival d'été, notre dynamique association du foyer de Steinbach propose "Steinbach dans tous les sens": Une animation destinée aux familles.
Les jeunes enfants y sont accompagnés.
 C'est  une forme de kermesse revisitée, les stands deviennent des ateliers, et ne sont pas que simplement ludiques. Voir,sentir, toucher,goûter et entendre sont mis à contribution, avec de l’équilibre, de la dextérité, et de la créativité.
Les enfants ont repris le chemin de l'école et hop !  Nous proposons un pas de coté, le samedi après midi pour de la convivialité au village.
En amont, il y a de l'organisation, et ça c'est balèze!  trouver des ateliers et des animateurs, des lieux dans le centre du village, faire un plan, proposer un mode participatif pour nos finances, trouver le matériel,  solliciter nos partenaires pour du prêt, et lancer un appel aux aides pour le montage, pour tenir les caisses, balayer le plateau...acheter des gobelets en dernière minute... pour cela on se doit de  trouver les personnes disponibles et souriantes,
et encore une fois, ça a marché !



c'est la fin de l'été,
Steinbach dans tous les sens,
peut fleurir !

Un tunnel pour chevreuil !
ou un  rêve d'école buissonnière ?
pommier et attraction terrestre 

parmi les 15 ateliers de Steinbach dans tous les sens :un atelier très sage !

tissage avec des branches
Je suis à la cave.  L'esprit du lieu est magique, l'espace que j'utilise sert  de stockage, la pompe ancienne restaurée par Keller André (sa mère et ma grand mère étaient sœurs) lui était imprimeur, chauffeur de bus et charron : et  a travaillé pour que cette  pompe à bras reste belle,  avec ses roues en bois, fer,  cuivre et du  cuir pour lutter contre les vieux incendies, avec du matériel d'un rouge rutilant. Les 2 autres pompes  à moteur sont de sortie, il me faut de l'espace, pour recevoir.  
Le sous sol de la mairie devient pour une après midi  un lieu de réception : l'espace que j'utilise donne accès à la cellule de dégrisement, la porte d’accès est forte ! Le lieu sert aujourd'hui de cave pour les boissons des réceptions communales. Ce changement d'affectation du lieu est radical, et  m'intéresse..

sous la mairie  un atelier "mise en bouche" à coté des alambics...


L'atelier "mise en bouche" s'ouvre après le déjeuner,  mes recherches s'orientent  vers des mets sucrés.

Notre cuisine se sert beaucoup dans la nature, faire de la glace avec des fleurs était pour moi une évidence..
Ma première idée était la reine des prés, mais voilà nous sommes partis voyager à vélo en début d'été, nous avons raté la floraison pour cause de canicule, les lieux humides de cette plante n'ont pas été à la fête.
J'ai donc puisé dans mes réserves d'aspérule odorante,  Waldmaister "maître des bois" pour les germanophones...cueillette du 26 mai 2018 dans les sous bois environnant la ferme du Haag. C'est notre dernière récolte de l'année, qui commence un mois plus tôt, dans les hêtraies de basse altitude.
Cette plante discrète des sous bois, ne dégage pas d'odeur particulière, c'est en séchant qu'elle se révèle, ou après un cour séjour dans l'alcool.
Avec un litre de lait bouillant et  40g d'aspérule séchée j'ai fait une  infusion longue de quelques heures, puis j'ai filtré. Avec 6 jaunes d’œuf et 200g de sucre, bien amalgamés je mélange le lait infusé et  mets sur le feu en tournant  avec la cuillère en bois, je contrôle de la température pour ne pas dépasser les 80.
 Pas de cuisine au radar ici !

Le lait refroidi, puis je le met en bouteille pour le  réfrigérer. J'ai donc déplacé un frigo et installé ma turbine à glace la veille dans cet espace, la mise en route a eu lieu 20 minute avant la venue des premiers curieux.
On me propose :
De la noix de coco ? des noisettes grillées ? des amandes ?
Non,  madame pas de vanille du tout...
Mais une plante des sous bois d'ici.

      
    

Ensuite il fallait trouver un ingrédient d'un cake, chocolat- cannelle et ...."in vinus  veritas"  couleur pompier"


Autour de nombreuses épices j'ai confectionné une confiture à deux étoiles pour cette année, la cuisson comportait deux étoiles de badiane. L'équipe de France de foot  a eu du pot . Dans les épices il y avait aussi de l'anis vert, de la cannelle et toute une gousse de vanille, bien sûr il y a du sucre.

 Mais voilà pour faire de la confiture avec des épices il faut un "support", quelque chose qui fasse la structure...
La châtaigne est proposée, puis les coings et encore les poires, souvent les pommes et plus rarement des algues et
c'était des pommes de terre du village voisin.  Lucien Christen producteur me dit souvent "bon dimanche " avec un accent qui évoque la douceur de l'Alsace, le samedi au marché de Thann.

Mais qu'est que c'est que ce gout ?
Un arrangement avec les saveurs d'ici  !

Vers six heures je rejoins le foyer, plein de parents et d'enfants sont à la fête, une belle ambiance s'en dégage,   crée par l'harmonie qui joue en live et la remise en alternance de lots, des enfants repartent les mains plaines.

Quentin Mangel notre brasseur local a maintenant  liquidé la bière blanche et distribue de la rousse toujours  à la pression   j'aime sa légèreté désaltérante. J'ai plaisir à le retrouver à la promotion et au service de ses produits, je goutte encore sa limonade bien citronnée,et aussi servie à la pression,  et je vais ranger la cave, avec un gout tonique en bouche et le plaisir de croiser  des gens heureux.

jeudi 16 août 2018

petit bazar avec les arts

"œuf de parc" fondation  Beyeler
Les surprises de l'art, dans la plaine du Rhin, ne relevent pas que du bazar. Des riches aventures sont possibles, l'aisance économique n'y est pas étrangère.
Galeristes, collectionneurs et villes peuvent nous faire partager des expositions. Nous nous en saisissons comme d'une possible  évasion.
Nous  y rencontrons parfois de  l'ivresse, au musée des Augustins à Freiburg, pour des beaux escaliers...
mc Escher aurait-il des enfants architectes ?

aller au musée pour voir les escaliers !
pour moi, ça marche.. 

Il se disait "génie", il était des deux cotes de cette frontière que je cherche à désapprendre entre folie et création. 

Il nous fait traverser des assemblages de meuble et d'humain, de girafe et de feu, il nous rend le temps mou, nous met des pattes de lévrier à un éléphant. 

A Riegel am Kaiserstuhl, 

dans une ancienne brasserie, une exposition qui a à voir avec la magie du génie. Des lithographies, gravures,  illustrations, et sculptures nous font traverser des talents encore  méconnus pour nous  de Salvator Dali.


les girafes en feu ont besoin de zoo,
celle n'y est pas ! 
A Riehen la fondation Beyeler, nous propose un regard croisé: 
la chair,les tissus et les muscles humains déformés, tourmentés et mis en scène sur une piste de cirque pour Bacon. 


La structure osseuse, ce qui nous tient debout, ce qui est dur, trop solide, parfois surdimensionné pour Giacometti.
Bacon et Giacometti sont face à face : les excès, les tourments, la solitude sont parfois murmurés, souvent décrits et  décryptables et aussi  criants dans  ce dialogue construit comme une fiction. 

A notre retour les tomates du jardin, rencontrent de l'ail ,des olives et du piment dans une soupe froide, puis  partagent le four avec un filet de rascasse de l'huile d'olive, un oignon rouge, des herbes du sud  et du vin blanc, et le soir en simple salade avec des pois chiches, une tartine pain noir, carré frais  et carvi.
Les tomates vertes tigrées font la surprise du lendemain soir, avec une sauce au basilic,puis  un sorbet figue fraîche, figue sèche au gout de miel et au croquant sympathique.


dimanche 5 août 2018

ode aux nuages, comme une poésie du ciel


fondation Schneider Wattwiller,

Orthèse en vapeur d'eau,
quelque part une 2cv géante est poursuivie par deux caniches,
quelqu'un arrive, et un courant d'air le transforme en  sabre...
Les mots misérables donnent de la mémoire aux nuages.
L'interet pour l'ennui est rempli de nuages à observer.
L'ennui avec un ciel bleu n'a pas de prise.
Les yeux dans les nuages n'éclairent que notre propre matière grise, c'est une promesse de douche.
Un nuage ça respire, un souffle le fait voyager.
L'eau légère se promène, l'eau lourde tombe sans miracle, les éclairs sont royalistes.
Peut-être parce qu'il foudroient !
les traqueurs de nuage finissent sous l'eau. L'alcool les tempère.
Ceux qui les aiment mettent  du lait dans du thé noir.
L'arrivée des nuages sème l'eau des espoirs. le temps d'un nuage, s'habille.
L'amour d'un nuage peut-être un coup de foudre. Des kidnappeurs de nuage oeuvrent actuellement à Wattwiller, faites un détour ! Un drapeau azur parsemé de nuages fait signal à partir du territoire de l'exposition 


Guy Holder


les nuages respirent, ils font la sieste, comme un coussin de rêve

les amis rêveurs diurnes, qui se régalent de l'observation des nuages, rencontrent les rêveurs nocturnes qui se délectent des mers de lune.
le hublot découpe une lune en nuance de gris

des nuages noirs comme une colère de bande dessinée

allumer un bout de nuage en tirant sur la pluie c'est possible ici !