Blottis et translucides, les petites ombrelles végétales sont mises en valeur par de la belle mousse gorgée d'humidité et d'une belle vigueur.
Les bonheurs de randonner en plein air, nous permettent de croiser les immenses sapins Douglas, entre le Schletzenbourg et l'Egelbach, contraste des sous bois : fragile et éphémère beauté, force et grandeur.
Etre "fan" de bouillon blanc, c'est être attentif à cette esthétique en cierge,et ses feuilles pelucheuses, c'est en replanter dans son jardin si il n'en vient pas assez. Parfois les déplacer, ou faire la culture autour, pour les respecter. Faire du sirop, de la gelée avec les fleurs infusées et très soigneusement filtrées nous permet de déguster ce nectar jaune, cela crée un rayon de soleil dans les papilles engourdies par le froid et la grisaille. C'est un sirop d'enfance, pour quelques uns d'entre nous, il n'y avait que ça, mais la grenadine puis les autres boissons en vogue n'ont pas pu le mettre au placard.
"je te tire mon chapeau"
Après une randonnée d'après midi dans les sous bois, les beaux parasols crèmes écaillés de brun foncé, de part leur nombre et leur jeunesse ont été cueillis. Une petite toilette et hop dans la poêle chaude avec du beurre, quelques minutes sur chaque face et une mise en attente au chaud, histoire de faire revenir de l'ail et des échalotes, d'y adjoindre de la crème et les chapeaux nous tirerons une belle révérence.
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dimanche 30 septembre 2012
mardi 3 juillet 2012
LES PORTAILS DE STEINBACH
Pour les automobilistes, un panneau sans issue pourrait signaler qu'après il n'y a plus rien, mais...Il faut peut-être passer le premier portail de sa voiture, quitter l'asphalte...
Si le village est bien en prise avec le coté urbain par sa liaison sans discontinuité d'habitations, avec la petite ville de Cernay, ce n'est qu'un aspect de façade. La route mène suivant une pente qui élève, à la forêt. Là l'ouverture peut se faire à la fraîcheur, pour les randonneurs et les cyclistes des chemins.
Mais pour nous bien avant d'arriver à ce bout, en nous glissant dans nos chaussures usées par la pratique. Nous quittons notre maison puis notre jardin à demi civilisé, colonisé par des bouillons blancs respectés, et nous refermons notre portail.
Les aventures renouvelées d'une promenade du soir, nous entraînent tour à tour dans l'un ou l'autre vallon, sur les chemins d'exploitation, de prairies, de cultures, vignes et forêts. Ce soir de début juillet, 3 chevreuils étaient de sortie aussi. Dernièrement, nous avons trouvé que la cascade de l'Enzenbach sonnait mieux avec la pénombre, la chapelle de la Loh après que les derniers rayons de soleil se soient glissés de l'autre côté des Vosges, la luminosité met en relief les étoiles d'un plafond peint entre réel et imaginaire. L'odeur du bois mouillé, des champignons et de la terre des forêts est variée. La douceur humide de ce soir renvoie à une île dépassant la mer urbaine.
Le caractère monumental de ce portail peu échapper, c'est une porte de propriété, ça n'ouvre pas sur l'infini, mais depuis le bord du ruisseau vers d'ancien verger, un peu à l'ombre.
Si le village est bien en prise avec le coté urbain par sa liaison sans discontinuité d'habitations, avec la petite ville de Cernay, ce n'est qu'un aspect de façade. La route mène suivant une pente qui élève, à la forêt. Là l'ouverture peut se faire à la fraîcheur, pour les randonneurs et les cyclistes des chemins.
Mais pour nous bien avant d'arriver à ce bout, en nous glissant dans nos chaussures usées par la pratique. Nous quittons notre maison puis notre jardin à demi civilisé, colonisé par des bouillons blancs respectés, et nous refermons notre portail.
Les aventures renouvelées d'une promenade du soir, nous entraînent tour à tour dans l'un ou l'autre vallon, sur les chemins d'exploitation, de prairies, de cultures, vignes et forêts. Ce soir de début juillet, 3 chevreuils étaient de sortie aussi. Dernièrement, nous avons trouvé que la cascade de l'Enzenbach sonnait mieux avec la pénombre, la chapelle de la Loh après que les derniers rayons de soleil se soient glissés de l'autre côté des Vosges, la luminosité met en relief les étoiles d'un plafond peint entre réel et imaginaire. L'odeur du bois mouillé, des champignons et de la terre des forêts est variée. La douceur humide de ce soir renvoie à une île dépassant la mer urbaine.
Le caractère monumental de ce portail peu échapper, c'est une porte de propriété, ça n'ouvre pas sur l'infini, mais depuis le bord du ruisseau vers d'ancien verger, un peu à l'ombre.
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