dimanche 17 avril 2016

soupe à l'escargot

l'idée d'écrire une recette de cuisine, facile comme un jeu de petits enfants me réjouit les neurones, voir les Papy  à défaut des papilles.
Les retours de balade sont souvent source d'inspiration saisonnière pour la cuisine, Nous avons retenu ici seule  les coquilles vides. Mais pas n'importe quelles coquilles, des très  blanches exclusivement, issue des Alpes maritimes. La chimie lente de l'escargot aura fabriqué un squelette extérieur en spirale avec le calcaire disponible d'une belle blancheur. Soleil et montagne, accueillent des animaux qui illuminent sur la terre et dans les herbes, et quant il pleut ils sont tout heureux. Je voudrai que la soupe à l'escargot ai une cuisson lente, J'aime accommoder les orties, et les champignons avec les escargots.
Lou et Léo élaborent une version ludique, touillée avec des bâtons séchés, eux aussi trésor des sous bois, déshydraté et décroché par le vent, ramassé par de petites mains potelées.   


Soupe de Goulasch, version autrichienne revue et corrigée mais sans escargots.
Le bel alignement de maisons à Sigale.

chorégraphie de Lou sur un rocher

retour de ballade dans l'assiette
servi avec un pesto feuilles d'ail des ours, cuisine de retour sous la pluie. Le rayon de soleil est quand même dans l'assiette.

samedi 16 avril 2016

le pont de sigale

le vieux pont de Sigale



 Notre séjour de printemps dans le sud, est installé pour quelques jours avec des péripéties dans le trajet. Nous sommes arrivés dans la nuit aux Mujouls, les clefs nous attendaient sur la porte. Notre installation et la préparation à l'accueil des petits ce fait aussi par quelques courses, Un petit marché souriant du dimanche matin compense l'éloignement de notre lieu de séjour. Virages et dénivelles importants font de l'usage du véhicule une petite  performance, vues à couper le souffle.

Une randonnée autour du mont Saint-Martin, puis un circuit de la Cacia, nous permettent de souffler dans le haut pays provençal, au contact direct de ses paysages contrastés. Le magnifique pont est le point commun de ses deux beaux itinéraires;    

hépatique trilobée en version blanche

et en version bleue

une infusion de primevère

traverser les rivières à gué !


dimanche 3 avril 2016

Lyon, notre ville noire "quai des polars"


 Laisser la campagne derrière soi, pour la ville la plus noire du moment, à la recherche de récits, romans noirs et autres nouvelles, des polars et  même des thrillers.
Se nourrir de cette ville de culture, qui se livre un peu durant ce week-end, gastronomie, théâtre, balade en ville, lectures, participation à des rencontres débats, achats, recherches, trouvailles et plaisirs de retrouver des auteurs connus.
Entre Saône et Rhône, l'encre noir coule, la foule est au rendez-vous, des escapades au vert sont nécessaires comme respiration  depuis le palais du commerce bondé, alors pourquoi pas une herboristerie ? Mais aussi une flânerie dans le rendu d'un paysage peint par Camille Corot,  cela peut-être envisagé comme une respiration campagnarde et pour cela le musée des beaux arts sera notre hôte. Cette toile est une ouverture visuelle au mode, comme cette recherche de vue, pour sortir du monde du travail et de l'horizon caché par des murs d'usines, de bureaux, la vue d'une belle vue c'est la rêverie qui s'enclenche, et ça fait presque un effet climatiseur pour cette toile avec des couleurs chaudes et froides, de l'ombre pour celui qui peint et de ceux qui regardent.  

Au commentaire de l'oeuvre de Camille Corot, Déon Meyer, écrivain sud africain, avec lui chaque oeuvre nous apporte une vision du monde plus large, une belle forme de générosité dans son écriture et ses commentaires.

A u Théatre à Lyon nous avons remarqué : LA DÉPOSITION  servi par un texte très fort, deux acteurs s'engagent à nous faire vivre, un interrogatoire subtile puissant et profondément humain, avec des rappels du métier de flic au contact de la personne interrogée, ils nous mènent où ils veulent et nous les suivons... pour une réflexion sur le monde d'aujourd'hui. Sur un texte d'Helene Pedneault,  jeu: Franck Adrien et Nadia Larbiouenele. L'engagement des acteurs nous a fait vibré, ça serait chouette de les faire venir ici ou là
essayez de lui faire croire à un accident, alors qu'il pense à de la préméditation..Frank Adrien devient inspecteur
 

Une partie de notre récolte, puissance et générosité 2016 



Caryl ferey dédicace ses échappées en noir

Jon Bassoff concentré sur l'argumentation, et le traducteur qui  rend cette réflexion vivante


lundi 28 mars 2016

objets trouvés sur les rives de la Doller

Les horreurs boréales scellent ainsi les passages du vent du nord hivernal.
Les orages neigeux sont passés.
La Doller charrie avec la fonte et ses débordements quelques surprises.
" tu y trouveras un trésor !"
 Plus jamais elle ne sera poupée de rêve.
Tandis que le printemps anime l'ail des ours vers une renaissance et  une croissance vert pâle.
Quelque chose d’effroyable a dû être commis.
Le bruit de la Doller court vite, et comme son flot il a déposé des détritus, issus de crues.
Dans l'eau plus rien n'avait de sens, que la force du courant. L'hiver et sa fin, sait faire du noir. Le cheveux décolorés sont devenus blanc,  vieilli.
Comme jetée par la fenêtre. Emportée par l'eau des pluies, des bains ou pire encore par la fonte des neiges, parce que ça fait passer du blanc le plus pur au noir le plus effrayant. 

Elle a dû vagabonder, puis emportée par les flots, restée là ! Prise par les branchages.
Son charme est perdu, objet redoutable d'une petite fille qui la chérissait comme objet de soin, d'habillage  de maquillage et de coiffage, elle est maintenant lavée de cet usage.
Une Barbie a barboté, dos à l'air et fesses montrées, la voici prisonnière comme un cadavre, retrouvé par un rêveur de la nature, meurtre ou suicide de Barbie ? 
L'enquête est ouverte.... 

samedi 26 mars 2016

les couleurs du printemps










vadrouille dans l'attente de la magie du printemps

 vadrouille de l'apéritif littéraire de Steinbach



L’apéritif littéraire a pris ses marques dans l’environnement steinbachois le deuxième samedi de chaque mois, dès 10h30, avec comme base géographique « la clairière du Silberthal ».  Mais en  raison des travaux d'accès le samedi 12 mars 2016 de 10h 30 à 12h 15 nous serons accueillis à la boulangerie, bar, coin repas, du village, face à la mairie." Une "livre" de pain, s'il vous plait madame ! 


L’apéritif littéraire est conçu comme un temps de rencontre et d’attention aux  lectures de chacun, cela ne nécessite pas d’inscription préalable, on peut y venir sporadiquement, régulièrement, ou ponctuellement. C'est une des nombreuses activités proposée par l'association du foyer de Steinbach.

Pour une part il y a une certaine forme d’actualité littéraire, la création d’écrit étant toujours très prolixe. Lire est un acte souvent solitaire, un temps pour soi, d’une rencontre partielle avec le monde d’un autre. C’est aussi de cette appropriation dont tour à tour, nous parlons et écoutons.

Dans ses croisements de prise de parole, nous retrouvons de la poésie, des romans, des essais, du « mauvais genre », de la philosophie, des polars, des livres pour la jeunesse, des aventures et des rêves…

Le hasard de cette rencontre, s'y renouvelle avec bonheur, comme un beau texte que vous partagerez..
Encre et farine, Steinbach, le village où la culture à bonne mine...    


Vadrouille à Pontarlier

avec Pénélope et la grand-mère fête d'anniversaire pour ses 95 ans

Vadrouille à Colmar

musée unterlinden

Une belle sieste vue par Jean-Jacques Henner 

Séjour de ski en Autriche

Nach den Abend Menü, Sibratzgfäll Autriche

portrait d'avant ski

descente à l'église