samedi 24 mars 2012

STEIN PAQUES

STEIN PÂQUES c'est faire découvrir des endroits sympathiques du village, à de jeunes enfants accompagnés de leurs parents, ce n'est pas de la chasse aux oeufs, donc pas de fusils, mais une promenade théâtralisée, donc des chaussures et de bonnes oreilles, sont nécessaires.
Le monde des fêtes, s'est perdu à Steinbach. Mais en fait c'est la formule pour avoir des oeufs qui est perdue.
Barrjo et Rabbajoi seront-ils capables de nous guider pour retrouver les morceaux de formule perdue ?
Alors qu'ils ne pensent qu'à eux ! et encore à oeufs ! Nous devons rencontrer des gouverneurs du monde des fêtes, ils détiendraient des morceaux de formules pour que les poules pondent à nouveau. Pour cela il faut retenir des salutations bizarres et chercher les soeurs jumelles du 1er mai, monsieur Nouvelan qui aime trop le Champagne, madame SaintValentin qui aime les bisous, et madame Pâques qui aime les poules et ses poules sont tristes elles ne pondent plus d'oeufs ! Mais avec la formule dans le bon ordre : elles devraient ressentir l'envie de pondre... Si votre enfant repart avec le sourire et des friandises en chocolat c'est gagné !!



dimanche 11 mars 2012

Après ski

Le petit déjeuner en Autriche tient des promesses extraordinaires, de quoi passer une journée sur les pistes sans avoir faim, même si une pause pour un thé et un dessert sur les hauteurs est toujours le bien venu, c'est l'après ski qui va nous ravir. Assez tôt dans la soirée nous regagnons le restaurant : le Gasthof Rössle à Galtür aura mis un point d'honneur à nous réhydrater joyeusement et à régaler nos papilles. Velouté queue de boeuf, pot au feu de sanglier crêpe fourrée aux airelles choucroute, l'escalope viennoise y est servie avec des pommes de terre légèrement beurrées, et le buffet de salade est comme un jeu de couleur, de texture et de bon gout. A notre retour nous ramènerons du fromage, des graines de courge, des soupes, de la bière, et du chocolat au lait des alpages, les souvenirs ça passe aussi par la bouche.

Retour de l'hiver

Surprise! des glaçons ont tentés de souder notre voiture sur place, de la neige fraîche est tombée. Nous l'avons cherché, et, bien nous voilà récompenser de cette escapade au Tyrol. Nous chaussons donc les skis pour découvrir cette station installée en fond de vallée. Galtür nous ouvre ses portes, les nuages denses et la neige tombe dru. Nous skions donc dans un verre de lait. Le relief est masqué. Nous passons de la piste damé à la neige poudreuse, avec quelques acrobaties mais aussi des ... chut ! La météo s'améliore un peu le lendemain et nous repérons où nous avons skié la veille, mais les vues grandioses ne s'ouvriront à nos yeux que le jour suivant avec la neige fraîche et un ciel d'azur et l'horizon en dent de scie.


A la sortie de l'hiver

Rouler en tandem à la sortie de l'hiver en bordure des prés qui sont en train de reverdir tranquillement, de village en village avec de nombreuses maisons à colombages...c'est un plaisir bucolique.
Il serait dommage de foncer tête baissée.
Entre Traubach le Bas et Buethwiller nous nous regalons toujours des perspectives vallonnées du Sundgau, c'est une des petites routes que nous préférons.




vendredi 2 mars 2012

NUIT BALOISE

Une sieste d'entrée de nuit, et se mettre en route pour prendre le train départ 2h14. Le train est partagé avec un pèlerinage nocturne très animé, les étudiants de la chimie mulhousienne s'échauffent avec le renfort de boissons alcoolisées et de chansons paillardes. Jeanneton fait encore des émules. La foule prend place sur le parcours du carnaval, nous ne réussirons pas à rejoindre la Marktplatz au vu de la densité du public. Mais nous serons aux premiers rangs. Les lumières de la ville s'éteignent, le défilé s'ébranle éclairé de lanternes extravagantes, les fifres et les tambours sonnent une marche organisée de près de 400 troupes. L'univers bâlois conjugue à travers cette marche colorée dans la nuit, un mélange d’effrayant, de plaisant et de moqueur. Cela fait naître en moi une sensation étrange : musiques de guerre et couleurs de fête s'associant entre rejet et fascination. La nuit n'est jamais toute noire.
J'accompagne les "veilleurs des tutelles" pour une balade dans un bal nocturne. DSK y a été salué, Bâle ville banquière s'est aussi nourrie des ses égarements, il y soulève la robe de la justice américaine pour glisser un oeil aux dessous ; c'est chic !



dimanche 19 février 2012

COULEURS D'HIVER

Pas de paysages blancs ! Pas de couverture de neige pour réjouir nos yeux et apaiser nos oreilles, que du grand froid, dont nous sortons doucement. Le coté isolant de la neige aurait pu aider nos bâtiments à lutter contre la rigueur du froid. Dehors c'est les gris qui dominent nos perspectives, avec l'herbe gelée et les arbres nus. Les villages aussi sont gris, les volets clos peuvent même renforcer cette teinte. Les couleurs plus joyeuses sont elles tournées vers l’intérieur des maisons?
Sortir le bout du nez c'est encore assez facile, mais la reprise du vélo met le bout des pieds à rude épreuve, nos orteils y sont sensibles.
Les lichens jaunes d'or sur les arbres le long de la Doller et les rencontres surprises avec les marcheurs du dimanche sont venus mettre de la couleur. Avant de retrouver le fourneau et les couleurs rougeoyantes. Une tisane "joie de vivre" et une part de tarte aux pommes avec les fruits de notre verger, et l'onglée est oubliée.

samedi 4 février 2012

offensive de l'hiver

Alors que l'hélébore notre première floraison des sous-bois se manifestait déjà la semaine dernière, une offensive du froid s'impose. Même avec des gants, le bout des doigts souffre. Les dessins et sculptures de glace sur le ruisseau, sont variés, ici des feuilles de roquette se mélangent aux eaux claires, plus loin des méduses sont contournées par les flots. Les reflets tremblants des arbres nus ont un meilleur rendu dans cette bauge épaissie par de la glace. La neige n'est pas encore tombée en masse, une chemise recouvre le sol forestier alors que nous espérons un manteau.


vendredi 3 février 2012

Steinbach sans télé

La semaine sans télévision, c'est un petit oasis pour la vie du village, où, se rencontrer pour jouer, écouter, chanter, marcher devient primordial. Non, ce n'est pas du tout prêt comme à la télé, il faut y mettre la main, et sur autre chose qu'une télécommande. Les jeux de société ouvrent ces retrouvailles, les joueurs s'improvisent, certains se révèlent de fins stratèges, et la jubilation du gagnant peut exploser. Il y a de drôles d'oiseaux à Steinbach, des coucous, des voisins cigogneaux, l'envol vers la passion des oiseaux n'est pas si simple et est mise à l'honneur de manière fort pédagogique avec quelques photos et voyages migratoires vers le cap nord, nous avons passé une chouette soirée. Une école de musique dynamique ça a des retombées, même dans la qualité de ce que l'on entend, quand le jazz est là, ça sonne bien dans la salle du foyer. Poèmes et chansons érotiques c'est un beau programme pour une soirée sans télé, desserrer l'écran de votre ceinture et un voyage à travers l'histoire, le brouillard, la gourmandise peuvent vous entraîner encore longtemps après, dans l'alternance des vallons humides et des rochers qui les dominent, "le vent en poupe" pourrait vous y précéder.
Un petit tour à travers la nuit et les hauteurs du village et un repas qui finit en chansons partagées. Il fait bon vivre à Steinbach, et des perspectives autour d'une soirée vin, travail manuel pourrait se dessiner...



dimanche 15 janvier 2012

Réverbération autour de la Doller

La Doller était montée très haut, avec les pluies de décembre, des monticules de sable, des galets, des arbres ont été charriés par les flots tumultueux. C'est dans un paysage un peu ravagé, que nous avons longé la Doller maintenant calmée. Même des troncs d'arbres se sont logés dans le canal d'alimentation qui desservait le moulin des moines. La plage de galets qui borde la rive pourrait-elle devenir le lieu de création d'une histoire de sirène locale, suite à Cernay à l'expo des arts au Grün 21,22 janvier 2012.


passage 2011 à 2012

Le monde défaite ne s'est pas perdu. Des fêtes comme ça, c'est mieux. Et à la question qu'est-ce que vous fêtes sur terre ce soir là? On va à Eglingen ! Le temps qui s'écoule crée-t-il un peu d'angoisse ? En tout cas nous le mesurons avec attention ce soir, pour que minuit soit bien placé dans le passage d'une année à l'autre. Cela permet de nous rassembler de manière préparée et d'improviser aussi. Le repas se compose comme des éléments de puzzle qui viennent d'horizons différent : l'océan, le Maghreb, l'Alsace et pour le vin la Bourgogne et la Champagne. Les tonalités culinaires diverses, comme les paroles échangées nous rassemblent, pour former une sorte de micro société, où le vivre ensemble, peu redonner de l'élan.
Intermède en plein-air, à minuit avec pétards, feux d'artifice, la boite aux lettres de Luc nous sourit et la retenue d'eau formée par une bâche nous initie à l'explosion amphibie.
Voeux et champagne s'échangent.

Luc doit chercher qui il est, avec une question à chaque tour, il finira presque cuit, brahim a eu fort à faire avec titi, miss Alsace est aussi venue, Sarkosi n'a pas fini dans l'urne, JFK a été trouvé...
A quand des règles de jeux dans les paquets de post-it ?