vendredi 2 janvier 2026

Saupoudrage de neige

La lumière du matin était plus forte. Je me suis levé dans un silence agréable.

J'ai fait ronronné le feu. La neige a recouvert d'une fine pellicule les fenêtres que nous avons sur le monde. Le journal n'est pas arrivé.

Du thé, des petites pommes rouges, des fruits secs, un yaourt... et des chaussures de montagne. Direction le Wolfkopf, dans le petit vallon les escarpements rocheux, forment sur leurs crêtes un jardin à fougère. Je rejoins la pelouse sèche et retrouve les peucédans, leurs silhouettes gracieuses même sans feuillages vaporeux.   
 

Des que la densité de la chênaie me permet de déterminer une trajectoire hors piste, je coupe avec un dénivelé important. Mes chênes fétiches sont atteints au prix d'une ascension sportive.    




Je descendrai par une pente plus douce. Les chemins d'exploitation forestière m'iront bien. Mais les flaques glacées cachées par la neige, m'ont fait sentir le contact avec le sol.



Les glaçons de l'Ertzenbach se sont construits en stalagmite et en stalactite. L'art de l'eau,

fait rêver. 



Pour continuer les rêves au chaud
Les poissons moulés en cristal sont au musée de l'eau à Wattwiller
Le chant des forêts le film de Vincent Munier est projeté au cinéma, l'affluence importante  peut retarder cette  vision de la nature en grandiose. La montée au Wolfkopf  à pied est plus tranquille en terme d'affluence.