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solitude au Wolfkopf
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Rejoindre la chênaie thermophile, par des chemins noirs, des anciens sentiers délaissés. Gravir les pentes, et finir par les éboulis exposés plein sud. Les chênes ne se font pas d'ombres mutuellement, ils s'arrachent isolement d'un sol rocheux à outrance, ils y cuisent parfois laissant leurs squelettes à la vue de tous, vivants et morts sont voisins. Les vivants y luttent et c'est chaud.. Habituellement, photographier c'est utiliser la lumière dans le sens de son éclairage, cela élimine les ombres. Nous avons des ombres derrières nous. Ici de manière décalée pour que la lumière ne cache pas l'ombre. Un contre jour vu comme une résistance soulignée.
Les sentiers se sont effacés, aventure et solitude se croisent. |
| L'arbre mort fabrique moins d'ombre |
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ne rien prendre en prenant une photo... belle prise, de vue s'envole belle prise c'est pour les pêcheurs et les poissons |
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| comme l'ombre d'un éclair |
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Sous le charme de l'épipactis helléborine
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Il y a quelques années, Françoise et Rémy m'ont sollicité pour que je vienne voir la plante qui s'installait sous leurs arbres devant la maison. Trois maisons nous séparent et je leur ai demandé de me le rappeler quand elle sera fleurie, l'orchis épipactis helléborine si était installée. Je l'avais déjà rencontrée dans les bois steinbachois, sur le sentier de la Mounimata vers l'oratoire d'Iffis.
Depuis deux ans elle s'est également installée chez nous, sous le charme, avec un parterre riche d'écorce de bois de chauffage.
La flore fragile vient s'installer chez nous aussi, et elle est compatible avec mes prélèvements de bois pour le chauffage.