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vendredi 17 juillet 2026

L'ombre des loups





solitude au Wolfkopf

Rejoindre la chênaie thermophile, par des chemins noirs, des anciens sentiers délaissés. Gravir les pentes, et finir par les éboulis exposés plein sud. Les chênes ne se font pas d'ombres mutuellement, ils s'arrachent isolement d'un sol rocheux à outrance, ils y cuisent parfois laissant leurs squelettes à la vue de tous, vivants et morts sont voisins. Les vivants y luttent et c'est chaud..  Habituellement, photographier c'est utiliser la lumière dans le sens de son éclairage, cela élimine les ombres. Nous avons des ombres derrières nous. Ici de manière décalée pour que la lumière ne cache pas l'ombre. Un contre jour vu comme une  résistance soulignée.
 Les sentiers se sont effacés, aventure et solitude se croisent.
L'arbre mort fabrique moins d'ombre










ne rien prendre en prenant une photo...
belle prise, de vue s'envole
belle prise c'est pour les pêcheurs et les poissons





comme l'ombre d'un éclair

 



Sous le charme de l'épipactis helléborine

Il y a quelques années, Françoise et Rémy m'ont sollicité pour que je vienne voir la plante qui s'installait sous leurs arbres devant la maison. Trois maisons nous séparent et  je leur ai demandé de me le rappeler quand elle sera fleurie, l'orchis épipactis helléborine si était installée.  Je l'avais déjà rencontrée dans les bois steinbachois, sur le sentier de la Mounimata vers l'oratoire d'Iffis. 
Depuis deux ans elle s'est également installée chez nous, sous le charme, avec un parterre riche d'écorce de bois de chauffage.
La flore fragile vient s'installer chez nous aussi, et elle est compatible avec mes prélèvements de bois pour le chauffage.